Fort Boyard : Clémence Botino, Miss France 2020, évoque sa nouvelle participation à la célèbre émission de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Clémence,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Ce samedi 2 juillet, nous pourrons vous retrouver dans la première émission de la nouvelle saison de « Fort Boyard », sur France 2. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être pour vous de repartir à l’assaut du mythique fort et de participer à nouveau à cette émission emblématique ?

Alors, c’est vrai que se dire que l’on fait « Fort Boyard » dans sa vie, c’est quelque chose d’assez grandiose. Après, c’est une sacrée aventure et ça peut parfois être assez intimidant de retourner dans le fort, surtout que la première fois que je l’avais fait, quand j’étais en titre, j’avais eu une petite mésaventure avec les piments. J’étais un peu inquiète d’en avoir à nouveau mais ça n’a pas été le cas, c’est plutôt bon signe. Mais ça s’est super bien passé, ça reste un endroit assez anecdotique, que peu de personne ont la chance de visiter finalement.

D’ailleurs, à titre plus personnel, que représente, pour vous, ce jeu ? Le regardiez-vous en famille, le samedi soir, plus jeune, avant même d’y participer ? Certains moments vous avaient-ils marquée ?

Enfant, on regardait « Fort Boyard » avec ma famille, tout le monde connait cette émission. Je ne sais plus à quel âge j’ai arrêté de regarder l’émission mais je sais, en tout cas, que j’étais impressionnée par les tigres. A l’époque où j’étais enfant, il y avait encore les tigres, les personnages, Félindra, Passe-Partout, Passe-Muraille…c’était le Fort quoi, c’était « Fort Boyard », c’était presque irréel en fait comme programme. Puis, après, on grandit, on se rend compte que ça existe vraiment mais c’est vrai que ça rappelle des souvenirs. Quand on entre au Fort, on se dit « waouh ». C’est plus petit en vrai qu’à la télé.

 

 

Nous l’avons dit, ce n’est pas votre première participation. Quels souvenirs gardez-vous de votre premier passage en 2020 ?

Alors, il y a quelque chose qui était intéressant avec mon premier passage, c’est que c’était pendant le Covid. Toute la logistique de l’émission avait changé, on n’allait pas de salle en salle, il y avait moins de spontanéité parce qu’il fallait respecter les gestes barrière. La particularité cette année est qu’il n’y avait plus ces restrictions donc c’était beaucoup plus sympathique en fait de le vivre comme ça. La première fois, on avait nos masques, c’était assez spécial mais j’avais trouvé cela magique, j’étais avec Camille Cerf, qui est une ancienne Miss France aussi, on était avec Booder et Claude de « Koh Lanta », une sacrée équipe. J’avais trouvé cela assez fou de vivre « Fort Boyard » pour la première fois, c’est fou, c’est dingue.

En plus, ce qui est rigolo, c’est qu’au moment où on arrive, on doit s’accrocher à un filet géant permettant d’aller du bateau au fort, on ne s’y attend pas, c’est assez surréaliste.

Fort de cette première expérience, comment avez-vous abordé cette édition 2022 ? Le fait d’avoir déjà participé au programme permet-il de mieux l’appréhender ? Ou, à l’inverse, le fait d’avoir déjà connu l’impact de certaines sensations augmente-t-il l’appréhension ?

Alors, je dirais un petit peu des deux. Pourquoi ? Parce que, effectivement, le fait d’avoir déjà vécu cette aventure fait qu’on la comprend, on connait plus ou moins la dynamique, on a déjà eu les sueurs froides, on sait que l’on peut s’attendre à tout. A « Fort Boyard », rien n’est dit, rien n’est acté donc tout est possible. Mais c’était rigolo, j’ai fait cette émission avec notamment Elie Semoun et Marie s’infiltre, qui n’étaient jamais allés au fort et qui étaient un peu stressés. Donc, finalement, je me disais que j’avais une longueur d’avance parce que j’y suis déjà allée. Mais quand même, on a toujours peur, on se demande à quelle sauce on va être mangé cette année. C’est toujours ça sur « Fort Boyard »…

Plus personnellement, attendez-vous certaines épreuves avec impatience ?

Alors, j’aurais préféré la question inverse, est-ce qu’il y a des épreuves que vous n’avez pas du tout envie de tenter ? Je vous avoue, vraiment, je ne suis pas quelqu’un de très téméraire. Quand je dis téméraire, ce n’est pas une question de courage, c’est vraiment que je n’aime pas être malmenée, je n’aime pas être envoyée dans tous les sens avec des machines, je n’aime pas qu’on me jette des serpents. En toute honnêteté, quand je vais dans un parc d’attraction, j’évite les attractions à sensations fortes. Après, sur « Fort Boyard », il y a quand même des associations en jeu et comme il y a un objectif de gagner une somme pour ces assos, ça change tout. Ce n’est pas que du loisir, il y a un objectif derrière, ce qui fait que l’on est plutôt content d’y aller. Mais, après, je vous avoue que, à la limite, de rencontrer le Père Fouras ne me dérange pas, c’est plus calme, je préfère.

 

 

Un mot, si vous le voulez bien, sur les associations que vous défendez, « Centre de Conservation des Chimpanzés » et « Keep a Breast » ? C’est sans doute une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Complètement ! Vous savez, dès fois vous vous retrouvez face à des épreuves – bon, je ne vais pas vous dire exactement lesquelles – où vraiment vous vous demandez si vous avez envie de faire ça. Et puis on pense aux gens qui font partie des associations que l’on soutient et qui n’ont pas forcément la chance, pour X ou Y raison, de vivre ce que l’on est en train de vivre. Ça m’a fait cela sur cette édition, je me suis retrouvée dans une épreuve où, vraiment, je me suis demandé si j’allais la faire. En fait, quand on pense à ces gens, on doit faire preuve de courage parce qu’on se dit que ce que l’on vit est quand même une chance et que certains ne l’ont pas. Cela donne beaucoup d’adrénaline et de force pour aller au bout.

On peut penser, à la vue des partenaires qui vous accompagnent, que l’ambiance était, malgré les craintes et les peurs de certaines cellules, plutôt joyeuse ?

Oui, on a beaucoup rigolé je vous avoueJ. On a eu des fou-rires mais, surtout, ce qui est intéressant avec « Fort Boyard », c’est que toutes les personnalités sortent un peu de leur retranchement. Rien n’est figé. Je prends quelqu’un comme Elie Semoun, qui est un très grand humoriste, comédien, il est aussi un personnage de mon enfance et, quand je l’ai rencontré, j’étais assez intimidée. Mais, finalement, on le sort de sa zone de confort, on le sort de son théâtre en fait et il est un peu soumis à ces épreuves et défis très spontanés. Donc ça crée une sorte d’insouciance de la part de tous les candidats et ça crée des situations vraiment épiques. Juste, c’est très très drôle, vraiment.

Une fois que les caméras ont commencé à tourner, quelles sensations ont prédominé en vous ?

Là, on se dit « pourvu que l’on ne termine pas à 1 heure du matin » J….parce que c’est un long tournageJ. Il commence à 10 heures du matin et se termine parfois à 1 heure du matin, voire plus pour les malchanceux qui n’ont pas forcément un beau temps. Mais c’est vrai que l’on se dit « allez, la journée sera longue mais au moins tu seras contente de l’avoir faite ».

Sans oublier la deuxième partie de soirée « Fort Boyard, toujours plus fort ! ». C’est bien sûr l’opportunité de remporter des boyards supplémentaires, mais aussi, en quelque sorte, de boucler la boucle de cette belle journée sur le fort ?

Ca rajoute un temps supplémentaire, c’est bien, ça nous permet d’avoir peut-être un peu plus d’argent pour les associations. C’est quand même sympa que l’on puisse avoir cette chance. Comme on a fini la journée, en général tout le monde est plus détendu, on se remémore les souvenirs et, voilà, on termine cette belle journée.

 

 

Sans rien en dévoiler, quel principal souvenir gardez-vous de ce deuxième passage sur le fort ?

Alors, le souvenir que je garde - je ne peux pas vous citer les épreuves - c’est que, finalement, il ne faut pas se prendre au sérieux quand on fait « Fort Boyard » parce que, plus on se lâche, plus on en garde un bon souvenir. C’est-à-dire qu’il ne faut pas se mettre de barrière, si on a envie d’hurler, on hurle, si on a envie de pleurer, on pleure, si on a envie de crier, on crie…voilà, il faut se laisser aller et quand on se laisse aller, on passe encore une plus belle aventure je trouve.

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ?

Alors, avoir de la force physique, il n’y a pas photo…les sportifs, les athlètes ont plus de facilité dans les épreuves parce que ces dernières sont assez physiques. Mais quand même, la patience marche bien aussi. C’est une belle vertu dans ce genre d’épreuves, ce n’est pas le plus fort qui va marquer le plus de points, ça aide mais, parfois, la patience fait performer, vraiment.

Si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prête à repartir sur le fort ?

Oh, ben, comme on dit, « jamais deux sans trois ». Il y a même des candidats qui ont fait au moins une dizaine de fois l’émission. Donc, oui, je pense que j’irais, tant que je suis jeune et que je peux vivre cela, je continuerais, oui.

Merci, Clémence, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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