Festival d'Avignon 2022 : Pauline Bression évoque son actualité sur place mais aussi ses autres projets !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Pauline,

Quelle joie de vous retrouver pour cette nouvelle interview !

Vous participez au Festival 2022 d’Avignon, dans un tout nouveau et très beau lieu qu’est La Scala Provence, où vous reprenez une pièce jouée avec succès à Paris, « Une histoire d’amour ». A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que ce doit être pour vous ?

C’est un IMMENSE plaisir de venir jouer cette pièce, que l’on a quand même jouée à Paris et lors de 80 dates de tournée. Mais on n’était pas venus en Avignon, c’est merveilleux de venir y jouer, en plus dans ce tout nouveau théâtre. Ce sont évidemment les mêmes propriétaires que La Scala Paris, c’est exactement le même lieu, avec encore son bar, son restaurant, ses beaux fauteuils bleus. Il y a quatre salles et on a, du coup, la chance de jouer dans la plus grande salle du OFF d’Avignon. C’était un vrai pari, qui est déjà relevé car pas mal de dates sont complètes pour notre spectacle, mais aussi pour « La machine de Turing » notamment. C’est assez dingue, je suis très heureuse pour tout le monde. En plus, le village du OFF a ouvert cette année sur le trottoir d’en face donc on a quand même une belle visibilité, le programme est très éclectique et très chouette, il y a aussi de la musique, du one-man, du cirque, de la danse, en plus du théâtre. Les choses ont été très bien faites. Au resto et au bar, c’est notre équipe de Paris qui est descendue donc on est à la maison !

 

 

En quelques mots, pour ceux qui ne la connaitraient pas encore, comment présenter cette pièce ?

Ce sont plusieurs histoires d’amour, la première qui forge le reste des histoires est celle entre deux femmes, une qui sait qu’elle est homosexuelle, l’autre qui ne le savait pas. Elles veulent avoir un enfant…Cette histoire forge le cadre de la pièce avec, autour, un tourbillon de plusieurs autres histoires d’amour, de la vie quotidienne. Ça parle évidemment d’amour mais aussi de maladie, d’abandon, …on rit, on ne fait pas que pleurer. C’est vraiment la vie quotidienne. Je trouve que c’est une des pièces qui parle le plus du quotidien des gens.

 

 

Quels principaux retours pouvez-vous d’ailleurs avoir du public ?

On accroche ou on n’arroche pas, 95% des gens accrochent beaucoup parce que vraiment ça touche à l’intime. Tout le monde se reconnait. Les gens aiment, beaucoup pleurent, pour certains énormément et se laissent aller. Mais ils sont contents parce qu’on rit aussi pas mal. C’est très rythmé en tout cas.

En parallèle, à partir de mi-septembre, vous serez sur scène pour un tout autre projet…

Une toute nouvelle création sur laquelle on travaille, « Smile »…Ce sera à la Nouvelle Eve, à 19h30, à partir du 15 septembre. Je suis très heureuse parce que c’est tout nouveau pour plein de gens. C’est une création sur un des rendez-vous qui a changé la vie de Charlie Chaplin, avant qu’il ne devienne Charlot. Ce rendez-vous a vraiment existé, après la pièce ajoute un peu de fiction à tout cela. C’est une pièce en noir et blanc, pour essayer de coller à son univers.

 

 

En complément, vous continuez les tournages pour quelques semaines encore sur « Plus Belle La Vie »…

On a eu un mois de juin très intense, pour faire beaucoup d’épisodes avant le festival d’Avignon. Je crois que l’intrigue a commencé en diffusion il y a quelques jours, une nouvelle intrigue avec Baptiste, Camille, Kévin, un peu à la recherche de César. Je suis très contente de tourner à nouveau avec Théo Bertrand (Kévin), ça faisait un petit moment. C’est une grosse intrigue de l’été, qui sera en diffusion jusqu’à mi-septembre. C’était génial, on a adoré, c’est évidemment ma dernière grosse intrigue sur « Plus Belle La Vie » parce que l’on sait que le tournage s’arrête fin septembre. C’était très très très émouvant, très intense et, honnêtement, c’était encore un tournage génial. « Plus Belle La Vie » est une vraie famille, c’est la première quotidienne et c’est la première et la seule qui a réussi à avoir ce côté un peu famille. Il existe vraiment, ce ne sont pas des mots en l’air sur ce tournage-là. Evidemment que les tournages sont souvent géniaux mais encore plus là-bas. Des gens y travaillent depuis 18 ans, ce n’est pas pour rien, c’est qu’on y est bien.

 

 

Toujours à l’image, vous étiez récemment sur un unitaire pour France Télévisions. Cela annonce-t-il d’autres projets encore ?

Oui, vous m’avez vue dans « L’oubliée d’Amboise », où je jouais l’adjudante, aux côtés de Philippe Bas. Nous avions tourné en octobre, c’était super chouette de camper ce personnage, c’était la première fois que je jouais une gendarme. Ecoutez, si tout va bien, je repars en tournage, une fois que la pièce aura commencé. Les dates coïncident plutôt bien…Ce sera aussi un unitaireJ, le tournage sera en Bretagne, je change encore d’univers.

 

 

Vos actualités et projets traduisent une vraie diversité de choses à pouvoir toucher et proposer…

Honnêtement, je suis très chanceuse cette année, il se passe des choses très intéressantes parce que, en plus, très différentes les unes des autres. J’ai de la chance d’être entourée d’équipes assez formidables. Parfois, c’est dur de changer un peu d’univers mais, à chaque fois, j’ai beaucoup de chance, ça se passe bien car, vraiment, ce sont des équipes bienveillantes. Donc j’ai beaucoup de chance d’avoir été et en fiction et au théâtre. Ce fut une jolie année en termes de rôles et une jolie rentrée très intense m’attend aussi.

Merci, Pauline, pour toutes vos réponses !

Publié dans Théâtre, Télévision

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