Koh Lanta : Yannick nous raconte son départ et ses moments marquants de l'aventure !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : © A.ISSOCK / ALP / TF1

 

Bonjour Yannick,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez à la saison de « Koh Lanta – Le totem maudit » actuellement diffusée sur TF1. Le visionnage chaque semaine des images ravive-t-il certains souvenirs et certaines émotions vécues sur place ?

Oui, forcément, de revoir toutes les images m’a replongé dans mon « Koh Lanta ». Il y a ce que l’on a vécu tout au long de l’aventure et le story stelling, la manière dont c’est raconté. C’est vrai qu’il y a eu des moments et des instants très très forts. De les revivre, c’est particulier, on le partage aussi avec nos proches. De voir leurs réactions lors de telle ou telle épreuve, ou sur ce qui peut se passer sur le camp ou lors d’un conseil, voilà, c’est génial à vivre et très plaisant, et surprenant aussi.

Si l’on en revient à l’origine de votre parcours, quelles principales raisons vous avaient incité à candidater ?

Le fait d’aimer l’émission, déjà, le fait d’aimer le jeu et cette envie aussi de connaitre mes limites, de les dépasser surtout, de savoir si je pouvais les atteindre. Il n’y a rien de tel que « Koh Lanta » pour cela, c’est un grand terrain de jeu. Voilà, je me suis lancé et c’est passé. J’ai eu la chance de faire partie des élus.

D’ailleurs, vous le grand sportif, vous étiez-vous préparé d’une manière spécifique ?

J’aime bien cette appellation de « grand sportif » mais je ne mange pas encore à la table de Zidane ou JordanJ. Non, je ne me suis pas préparé de manière spécifique, je ne me suis pas préparé du tout en fait. Tout simplement parce que j’ai une double casquette, je suis basketteur professionnel et aussi coach sportif. En juillet, je coachais des basketteurs et, en aout, j’étais avec mon équipe nationale au Rwanda donc je n’ai pas pu avoir une préparation en tout cas propre à l’aventure. Maintenant, j’étais affuté, je cours beaucoup, c’est un entrainement on va dire propre à mes disciplines mais pas d’entrainement spécifique, en tout cas, à l’aventure.

Le début d’aventure avait démarré sur les chapeaux de roues, avec l’annonce par Denis de l’existence de ce nouveau totem inédit. Comment aviez-vous alors réagi à cette information ?

Grosse pression d’entrée ! Il plantait le décor en annonçant cela. C’est « Koh Lanta » en fait, un jeu plein de surprises et ça ne dérogeait pas à la règle donc juste génial. Un peu moins génial après pour moi, pour le coup mais on fait ce jeu pour ça, pour justement être surpris et faire partie intégrante de la surprise.

Vous avez eu successivement deux bracelets maudits. Aviez-vous réussi à en faire abstraction ?

C’est tout à fait ça. Denis me pose la question de « comment vous, le grand sportifJ, vous pouvez justement faire de telles contre-performances et comment vous allez gérer », ben, clairement, « Koh Lanta », c’est un marathon et, pour moi, je savais que j’allais avoir l’opportunité de performer sur certaines épreuves et de montrer de quoi je pouvais être capable. Donc, oui, un échec mais un échec reste un échec si on ne rebondit pas derrière et j’ai pu en tout cas rebondir dans la foulée, à plusieurs reprises.

On l’a vu, la réunification a eu lieu il y a peu de temps. Comment avez-vous vécu ce regroupement général et ces nouvelles relations « sociales » ?

Dans un sens, on a hâte, on se dit que c’est un nouveau jeu qui commence, une nouvelle facette du jeu qui commence. Là, il y a effectivement, en tout cas sur les épreuves, l’aspect individuel qui rentre en compte. J’avais à cœur de montrer réellement ce dont j’étais capable sur le plan individuel, en tout vas je ne vais pas dire faire taire les critiques mais effacer les contreperformances que j’ai pu faire. Je n’y suis pas parvenu donc un peu frustrant à ce niveau-là, maintenant j’avais aussi, forcément, cette envie de rester avec mon équipe et de gagner des épreuves ensemble parce que l’on a montré que, ensemble, on pouvait être forts. Donc, voilà, c’était un sentiment assez mitigé mais à la fois excité. Comme je l’ai dit, « j’adore ce jeu », au moment où Denis annonce la réunification.

Pour en revenir à l’épisode de mardi soir, quel regard portez-vous sur ce qui s’est passé lors de l’épreuve de confort ? Qu’est-ce qui vous a manqué ?

Il m’a manqué l’apprentissage du rétropédalage, tout simplement ! C’est difficile de demander à un bébé de courir quand il ne sait pas marcher. Non, je n’ai jamais appris le rétropédalage et je pense que ça m’aurait aidé à être un peu plus performant. Maintenant, force est de constater qu’un aventurier comme François qui a fait ça toute sa vie, qui a été formé avec, ça aurait été très compliqué de lui prendre la victoire à cette épreuve-là. Mais le rétropédalage m’aurait certainement permis d’éviter de prendre le vote noir.

Dans quel état d’esprit étiez-vous au moment de rejoindre le conseil ?

Forcément, une réelle inquiétude. Denis plaçant mon nom dans l’urne, j’avais déjà un vote contre moi. Forcément, je ne suis pas serein, sachant, en plus, que l’on était en infériorité numérique donc j’étais d’emblée ciblé. Pour les rouges, c’était le parfait prétexte pour pouvoir me sortir de l’aventure. C’est une situation dans laquelle je me suis mis personnellement. Donc, oui, inquiet, maintenant aussi dans l’attente et l’expectative de la décision du conseil parce que rien n’est figé et que tout peut basculer du jour au lendemain. Là, j’attendais de voir en tout cas le dénouement.

Plus globalement, au quotidien, sur le camp, quelles principales activités aimiez-vous plus particulièrement faire ?

Après les reproches de mon inactivité sur le camp, je me suis attelé à aller chercher du bois, tout simplement. C’est la tâche qui m’importait le plus. On avait besoin de bois mort pour entretenir le feu, qui était très important donc, oui, la recherche du bois et aussi, sur le camp violet, moi qui aime la propreté, je faisais en sorte justement de tenir et de nettoyer le camp, de le garder propre. D’ailleurs, Stéphanie m’a surnommé « Tony Micelli », en référence à « Madame est servie » donc c’était assez cocasse.

Quels resteront d’ailleurs vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

Il y en a plusieurs, je dirais, dans un premier temps, l’épreuve de la poutre que l’on gagne avec les jaunes, notamment qui fait suite à un conseil houleux et qui clôt un peu la distension qu’il y a eue avec Olga. Avec ce que ça représente, le fait de gagner une épreuve où on a le riz et le poulet, qui nous donne un premier réel repas, et la soirée après où, justement, là on a vraiment passé un moment hors du jeu. Et la sensation que j’ai eue, l’émotion qui a été la mienne lorsque j’ai cassé la dernière poterie sur l’épreuve du même nom, qui a permis à mon équipe de vivre un moment exceptionnel, sachant que je n’avais pas été bon tout au long de l’épreuve. Oui, ces deux moments-là resteront gravés, c’est sûr !

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à supporter ou à appréhender ?

La faim, l’humidité, la fatigue… et le conseil, mon Dieu, c’est pour moi une épreuve réelle, aussi bien mentalement que physiquement, et le moment, pour ma part, le plus détesté du jeu.

Pour terminer, si l’opportunité se présentait à nouveau, seriez-vous prêt à repartir à l’aventure ?

Quand est-ce qu’on signe ? J J

Merci, Yannick, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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