Koh Lanta : Maxime évoque son élimination sur les destins liés !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : © A.ISSOCK / ALP / TF1

 

Bonjour Maxime,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez actuellement à la saison de « Koh Lanta, le totem maudit », diffusée chaque mardi soir sur TF1. Les images ravivent-elles certaines émotions et certains souvenirs vécus sur place quelques mois en arrière ?

Oui, effectivement, forcément ça nous replonge dans l’aventure, de façon pas aussi intense qu’on vivait les choses sur l’ile à ce moment-là mais quand même, clairement ça ravive certains souvenirs, heureux ou pas, il y a de tout.

Si l’on revient à l’origine de votre parcours, quelles principales raisons vous avaient incité à candidater ?

La première chose, c’est que j’aimais beaucoup le programme, c’est un programme qui me faisait vivre des émotions en tant que téléspectateur. Donc je me disais que, en tant que participant, ça devait être encore plus impressionnant. L’autre chose, c’est que mon objectif est d’avoir une vie remplie d’aventures un peu extraordinaires et, clairement, « Koh Lanta », ça en fait partie.

L’aventure avait démarré sur les chapeaux de roue pour tout le monde avec l’annonce par Denis, dès les premières minutes, de l’existence du totem maudit. Quelle avait alors été votre réaction ?

On se doutait que l’aventure démarrerait sur les chapeaux de roue mais là, c’est sûr que partir avec un handicap aussi conséquent qu’un vote à chaque conseil jusqu’à la réunification était quelque chose qui faisait très peur. Donc c’était une première épreuve que l’on n’avait pas du tout envie de rater…que je n’avais pas du tout envie de rater.

Si l’on revient au dernier épisode diffusé, notamment à la dégustation lors de l’épreuve de confort, comment l’avez-vous vécue ?

En temps normal, je ne mange pas d’abat, je ne mange pas de cervelle, tout ça ne me plait pas particulièrement, même si j’aime la gastronomie française. Mais, là, on met tout cela de côté parce que l’on est dans des conditions très particulières et que l’enjeu est tel que j’étais prêt à avaler n’importe quoi.

Sur l’autre épreuve, celle d’immunité, on a vu un beau duo, une belle complémentarité entre Louana et vous, vous faisant, au final, n’échouer que de très peu…

Louana a pris les choses en main en me parlant et ça me faisait du bien de l’écouter. Comme sur l’épreuve de dégustation, les choses fonctionnaient plutôt bien à chaque fois que l’on était en épreuve parce que l’on est deux grands caractères mais on sait aller dans le même sens et travailler pour le bien d’une équipe. Même si elle n’est que de deux personnes, on fait tout pour que ça marche au mieux, peu importe qui doit soutenir l’autre.

Quelques heures plus tard, au moment de rejoindre le conseil, dans quel état d’esprit êtes-vous ?

Je ne suis pas tout à fait serein parce qu’il y a eu certains éléments dans la fin de journée qui m’ont fait dire que Fouzi et Géraldine n’allaient pas forcément suivre le plan que je leur avais proposé.

Plus généralement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de l’aventure ?

Clairement, le fait de se retrouver sur le bateau et de sauter dans l’eau le premier jour, j’étais hyper content que l’aventure démarre de cette façon, avec une épreuve individuelle. Avec cette symbolique du saut dans la mer. Et une autre épreuve, forcément celle avec Louana, la deuxième, qui a été l’une des plus belles, où on a œuvré, pour aller le plus loin possible, dans le même sens.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à supporter ou à appréhender tout au long de l’aventure ?

Sans doute une contreperformance sur l’épreuve des cruches, qui m’a fait beaucoup de mal mentalement, même si le but était de ne pas le montrer et de le garder pour moi. Et puis peut-être aussi l’idée que tout se passait très très bien chez les bleus et que le remaniement d’équipes m’a mis dans une position beaucoup plus difficile. Où j’ai malgré tout réussi à tenir pendant plus d’une vingtaine de jours.

Sur le camp, au quotidien, quelles principes tâches ou activités aimiez-vous plus particulièrement faire ?

Principalement, l’eau, le bois et le feu…

Pour terminer, si l’opportunité se présentait à nouveau, auriez-vous l’envie de refaire votre sac pour repartir à l’aventure ?

Ah oui, mais dans un endroit où il pleut moins parce que, là, on a vraiment trop souffert au début…

Merci, Maxime, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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