Koh Lanta : Anne-Sophie fait le bilan de son aventure !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : © A.ISSOCK / ALP / TF1

 

Bonjour Anne-Sophie,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

Vous participez à la saison de « Koh Lanta – Le totem maudit », actuellement diffusée chaque mardi soir sur TF1. Justement, le visionnage des images ravive-t-il certains souvenirs et certaines émotions en vous ?

Complètement ! Par rapport déjà à l’épisode de cette semaine, on était tous en pleurs à la maison. Quand ils ont montré le passage de mes enfants, ça a été très émouvant, je me suis rappelé qu’à ce moment-là, ils commençaient à vraiment beaucoup me manquer. Donc tout est remonté à la surface. Après, il y a eu la stratégie qui n’a pas fonctionné derrière donc toujours un petit peu de regret. Bien évidemment, on revit chaque épreuve, chaque émotion comme si on y était.

Pour en revenir à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitée à candidater ?

Je suis très sportive, je fais du sport depuis que je suis toute petite. Donc c’était plutôt le côté sportif qui m’avait attirée. Et puis j’avais vraiment besoin aussi de voir de quoi j’étais capable, sans confort, en survie. J’ai un papa qui est militaire, il a fait de la survie pendant des années, pareil pour les parcours du combattant. Je voulais un petit peu gouter à sa vie, faire du sport sans rien, sans confort et puis voir de quoi j’étais capable aussi en survie. Donc c’était vraiment toute l’enveloppe qui m’a attirée sur « Koh Lanta ».

D’ailleurs, vous étiez-vous préparée d’une manière spécifique ?

Je suis coach de sport donc c’est vrai que j’avais une condition physique assez bonne, enfin c’est ce que je pensais, je pensais que sportivement ça allait le faire. En revanche, je me suis rendue compte qu’il y avait quand même beaucoup de technique sur les épreuves de « Koh Lanta » donc, non, je ne me suis pas préparée spécialement pour « Koh Lanta ». Ça fait partie de mes regrets aussi. En revanche, j’avais fait une belle préparation mentale. C’est vrai que le fait de laisser mes enfants, ça me faisait vraiment très peur et, en fait, je trouve que j’ai plutôt bien géré grâce, justement, à toute ma préparation, méditation et tout ça.

L’aventure avait démarré sur les chapeaux de roues avec l’annonce par Denis, dès les premières minutes, de l’existence du totem maudit. Comment aviez-vous réagi à cette information ?

Stressée, beaucoup de pression mais aussi beaucoup d’excitation. C’est encore nouveau, on ne sait pas ce que vont être les malédictions. Déjà, on est sur le bateau, on est tous assez stressés, on voit Denis arriver et il nous balance qu’il y a le totem maudit. On se dit « oh là là, c’est chaud, dès la première épreuve, on peut être en danger avec les bracelets maudits ». Donc beaucoup beaucoup beaucoup d’émotions qui se mélangent mais qu’une hâte, celle de commencer.

Plus tard dans le jeu, vous devenez capitaine de la tribu jaune. Comment aviez-vous appréhendé ce rôle ?

Plutôt bien ! C’est vrai que j’ai une petite âme de leader donc c’est quelque chose qui peut me correspondre. Après, je ne suis pas la cheffe directive qui donne des ordres, pas du tout. Mais ça m’a plu, j’ai pris mon rôle très à cœur, non, non, c’était vraiment cool.

La réunification a eu lieu il y a peu. Comment aviez-vous vécu ce regroupement général et les nouvelles relations sociales associées ?

Il y a eu deux choses, j’avais un peu d’appréhension parce que d’une on était en infériorité numérique et de deux, on allait sur leur camp. C’est vrai qu’il faut se réadapter à tout, il y a un nouveau camp, on ne se sent pas chez nous donc il y a tout de suite beaucoup de nouvelles marques à prendre. C’est quelque chose qui m’a un petit peu déstabilisée. Après, on arrivait aussi à un tournant de l’aventure où on est de plus en plus fatigués. Donc on a plus de mal à aller vers les autres, on a l’envie mais on est moins dans la fougue du début où, vraiment, on veut découvrir tout le monde, où on pose plein de questions. Là, on est un peu fatigués, il y a beaucoup de stratégies qui se mettent en place donc c’est vrai que l’échange est beaucoup moins important qu’au début de l’aventure, à mon sens.

Pour en revenir à l’épisode diffusé ce mardi soir, on vous a vue, et on le comprend aisément, particulièrement peinée de ne pas avoir pu remporter l’épreuve de confort, vous privant de l’appel à vos proches…

Oui, oui, quand Denis nous annonce la récompense, je me dis que j’en ai vraiment besoin. Juste avant, quand on voit l’épreuve des flèches, on se dit que, forcément, c’est lié aux familles. Là, j’ai toutes les émotions qui remontent, je me dis que c’est le moment, j’ai vraiment besoin d’entendre mes enfants, j’ai besoin de savoir comment ça se passe sans moi à la maison. Donc, oui, très émue à ce moment-là. Le fait de ne pas pouvoir remporter le confort, c’est la catastrophe, vraiment. Je vois que, tout de suite, ça me met un coup dur et ça m’affaiblit, ça joue sur mon moral, je ne baisse pas les bras mais c’est le premier jour où, vraiment, je sens que c’est difficile à tous les niveaux.

Au moment, le lendemain, de rejoindre le conseil, dans quel état d’esprit étiez-vous ? En quoi le collier d’immunité trouvé quelques heures auparavant par Olga pouvait-il changer votre stratégie et votre approche ?

Je me sens complètement en danger, c’est entre Olga et moi. Olga a un collier, je n’en ai pas, forcément si c’est mon nom qui sort en majorité, c’est moi qui sors, bien évidemment. Après, je suis très déçue de sortir, j’aurais pu ne pas sortir, j’ai essayé de faire des stratégies mais il y avait Nico qui faisait la taupe donc je pense que c’était difficile de s’en sortir. Mais je pense que j’aurais dû aussi faire sous-entendre à un membre des rouges que j’avais un collier, pour que les votes s’orientent sur Olga, qui allait jouer le sien. Je suis très déçue que le collier, au final, n’ait servi à rien.

Plus généralement, sur le camp, quelles principales tâches aimiez-vous plus particulièrement pouvoir faire ?

Alors, ce n’est pas une tâche que j’aimais faire… j’aime bien manger et c’est vrai que les rouges n’avaient pas pris l’habitude de manger beaucoup de cocos et tout ça…je sais qu’avec Olga, c’était notre principale préoccupation, on s’est dit « bon, allez, il faut ouvrir des cocos ». Du coup, on passait notre temps à ouvrir des cocos, à boire l’eau de coco, …donc coupeuse de noix de coco je dirais.

Quelles resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

Nos victoires en équipe, nos conforts partagés et je dirais aussi le fait d’avoir été cheffe des jaunes, ça m’a fait plaisir.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été le plus compliqué à appréhender ?

Les stratégies, se sentir en danger tout le temps, avoir la boule au ventre parce que c’est peut-être ce soir et puis le regret encore de ma sortie de mardi où je pense que j’aurais dû aussi me battre plus afin de l’éviter. C’est mon plus gros regret !

En conclusion, si l’opportunité venait à se présenter à nouveau, seriez-vous prête à repartir à l’aventure ?

Ah oui, j’ai une revanche à prendre donc bien évidemment, si j’ai l’opportunité, j’y vais en courant !

Merci, Anne-Sophie, pour toutes vos réponses !

 

Publié dans Télévision

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