Le rencard : Interview croisée avec Déborah Durand et Floriane Muller, deux des comédiennes de la pièce jouée à la Divine Comédie !

Publié le par Julian STOCKY

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour Déborah, bonjour Floriane,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous, à quelques jours de la première !

A partir du 16 avril prochain, vous serez sur la scène de La Divine Comédie dans la pièce « Le rencard ! ». A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie que cela doit être pour vous ?

Floriane : Oui, oui, c’est motivant. Toi, Déborah, tu n’avais d’ailleurs pas quitté la scène ?

Déborah : Cela fait presque un an que je suis sur scène tout le temps, sur d’autres spectacles. Du coup, je n’ai pas cette fraicheur mais je l’ai eue au mois de juillet dernier. De retrouver le public était très très chouette et agréable. Là, on le retrouve sans masque aussi…

Floriane : C’est vrai que c’est énorme, tu vois les expressions…En plus, il y aura un peu d’interactivité avec le public, dans une salle où il est proche. C’est toujours porteur d’avoir, en plus du rire, le regard des gens. C’est différent de les voir sans leur masque, il y a alors un vrai échange. C’est un bonheur !

Déborah : Carrément ! Ça va être chouette !

Avec vos mots, comment décririez-vous ce spectacle ?

Floriane : Je dirais que c’est une comédie bon enfant, qui parle à tout le monde. Où il se passe beaucoup de choses, où il y a beaucoup d’actions. C’est une comédie de situation.

Déborah : C’est l’histoire d’un trentenaire célibataire, « célibatant » qui, d’un coup, se dit « bon, allez, ça suffit les plans cul, cette fois-ci je vais avoir une vraie histoire avec une fille ». Il sympathise sur un site avec le personnage de Floriane et, ce soir-là, c’est leur vraie rencontre. Je pense qu’il y a beaucoup de gens qui peuvent s’identifier à cela car il y a énormément de célibataires. J’avais lu un article qui disait qu’il y avait une recrudescence, qui ne s’est pas arrangée avec le Covid. Du coup, il y a plein de situations assez cocasses, de comiques de situation, où le rencard ne va pas du tout se passer comme il faudrait qu’il se passe. Ça va être une catastrophe pour lui mais ça va être très jubilatoire pour le public.

Floriane : Avec une petite surprise à la fin, que l’on ne dévoilera pas…où on parle d’un sujet de société qui est très intéressant…

 

 

Un mot, chacune, sur votre personnage peut-être ?

Floriane : Je dirais que Gladys est un personnage haut en couleurs, qui a envie de s’amuser, qui est fofolle, un peu dans son monde. C’est vraiment un personnage de comédie, elle a par moment un côté un peu romantique dans sa manière de voir l’amour.

Déborah : Gladys est le rencard de Léo, le personnage de Yoann. On peut imaginer, au début en tout cas, que ça peut se concrétiser de manière très chouette et puis, bon, arrivera ce qui va arriver…Elle est très glamour, elle a le sens de l’humour et elle adore chanter.

Me concernant, Ketty est gogo danseuse, pour mettre un peu de beurre dans les épinards. A la base, elle est assistante médicale mais on ne s’en rend compte qu’après. Elle est très très motivée, quand elle vient faire des lap dance, ça ne rigole pasJ. Un peu folle-dingue avec, aussi, un gros caractère. Elle rentre un peu en fight avec Gladys…

Floriane : Ce qui est bien, c’est que ce sont quatre personnages typiquement de comédie. Donc ça permet d’avoir un spectacle vraiment enlevé. On vient pour rire, c’est ce que les gens vont trouver, il y a beaucoup d’actions, de rire, de folie, de légèreté.

Déborah : Beaucoup de rebondissements aussi du fait que l’on soit quatre. Plus il y a de personnages, plus il y a de possibilités de conneries, on ne va pas se mentir.

Avez-vous ou avez-vous eu des sources particulières d’inspiration pour leur interprétation ?

Floriane : Je dirais que c’est comme pour n’importe quel personnage que l’on travaille, évidemment on pense à des gens que l’on connait dans la vie ou même à des personnages que l’on a pu voir dans d’autres films. Forcément, ça nous vient pour alimenter notre personnage.

Déborah : Comme il y a un côté danse, j’essaie de tenir un corporel qui corresponde au personnage. Je m’amuse sur cela, moi qui, dans la vie, suis assez masculine et garçon manqué. Comme elle a un côté danseuse un peu sexy, je travaille ce côté tigresse.

A quelques jours de la première, dans quel état d’esprit êtes-vous ? Quelles sensations prédominent actuellement en vous ?

Floriane : On l’a déjà jouée une fois, ça s’est très bien passé. Pour moi, ce n’est pas parce que l’on est maintenant sur Paris que j’ai un stress supplémentaire. Je stresse une heure avant, pas des jours avant, sinon ce serait trop fatiguantJ. Je suis plus dans la recherche du personnage, dans l’envie de m’amuser avec mes copains de jeu, dans l’envie de trouver des choses, de créer vraiment mon personnage, de l’approfondir pour m’amuser aussi sur scène avec le public.

Déborah : Pareil ! On l’a déjà jouée une fois donc on sait que ça fonctionne quand même pas mal, même très très bien. Après, c’est le public parisien donc c’est encore autre chose. Je stresse plus sur l’aspect « on est à Paris, il y a beaucoup de concurrence, il faut qu’on ait du monde, c’est difficile ». Je joue déjà dans d’autres spectacles donc je sais que ce n’est pas si simple mais j’ai très très envie de m’amuser dans une nouvelle configuration. On va surprendre, on va se marrer avec les gens, c’est ce qui est chouette, on est là pour ça.

 

 

En conclusion, que peut-on vous souhaiter pour cette nouvelle aventure ?

Floriane : Du monde, pour qu’elle puisse durer le plus longtemps possible ! Je crois que les gens ont envie de partager des moments sympas, des moments de communion, que ce soit à travers une pièce de théâtre ou autre. J’ai envie de partager une heure vingt de rire, de bonne humeur, pour que l’on s’éclate, pour que le public s’amuse et qu’il reparte content. J’ai envie que l’on se nourrisse tous de choses positives et belles.

Déborah : Que l’on ait du monde, du monde, du monde, que les gens se marrent avec nous.

Merci à toutes les deux pour vos réponses !

Publié dans Théâtre

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