En plein cœur : Fatou N'Diaye évoque son personnage dans cet unitaire de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Fatou,

Quelle joie d’effectuer cette interview avec vous !

On pourra vous retrouver ce mercredi 6 avril, en prime time, sur France 2 pour « En plein cœur ». A titre personnel, on imagine sans doute la joie et le plaisir que cela a dû être de participer à cette belle aventure ?

Oui, bien sûr ! C’est un unitaire, c’est un peu restreint comparativement à une série. Oui, c’était un plaisir, surtout que l’on a tourné en plein confinement. C’était un peu particulier mais ça faisait du bien, déjà, de voir des gens, très clairement. J’ai eu une partenaire de jeu, Annie, que je ne connaissais pas, surtout il y a eu de la préparation avant, on a parlé des personnages, de l’histoire parce qu’il y avait une colonne vertébrale déjà écrite mais que les personnages étaient encore sur un support papier. Et nous étions là pour les mettre en relief. Il y a eu un peu de liberté là-dessus. C’est toujours aussi un plaisir de faire son travail quand on est respecté.

Avec vos mots, comment présenteriez-vous ce programme ?

Je dirais que c’est vraiment à voir comme un polar dans un corps de métier, celui d’une école de police, avec ses codes et sa hiérarchie. En ça, c’est plutôt intéressant. Avec plusieurs générations, notamment de jeunes élèves policiers. Mon personnage est un peu plus aguerri et celui d’Annie est haut placé dans la hiérarchie. C’est intéressant de voir les rapports de pouvoir, avec la personnalité de mon personnage, quelqu’un de très carré, qui est arrivé là par le travail et qui n’en a cure de la hiérarchie. Elle est un peu plus anguleuse que le personnage d’Annie qui, elle, connait les codes et la danse.

On peut le dire, avec Annie, vous formez un duo décapant de femmes flics….

Oui...déjà, ce sont deux femmes, c’est assez rare ! Ce sont deux générations, deux manières de voir le monde et, en même temps, avec des similitudes, des choses qui les rapprochent, ne serait-ce que humainement. Donc, oui, c’est un duo qui, je l’espère, fonctionne. En tout cas, c’est un duo neuf.

C’est vrai qu’enquêter parmi leurs pairs, dans une école de police, se révélera une épreuve délicate pour ces deux enquêtrices …

Exactement ! Il y a quand même cette histoire de hiérarchie. Comme dans tous les corps de métier, il y a de la hiérarchie mais on peut bien imaginer que, dans ce microcosme-là, il y a une hiérarchie toute particulière. Voilà, il va falloir conjuguer avec cela.

 

 

Au moment d’interpréter votre personnage, vous êtes-vous plongée un peu dans l’univers des gardiens de la paix, pour mieux encore comprendre le cœur du téléfilm ?

Bien sûr ! C’est toujours intéressant, on en a beaucoup parlé, je sais que la scénariste avait même rencontré des gens pour cela, ce qui est bien et respectueux. C’est toujours important, je pense, quand on parle d’un univers, de se renseigner un minimum, ne serait-ce que pour ne pas commettre trop d’impairs. Il y avait là un référent, un figurant aussi en l’occurrence, dont c’est le métier, qui nous a dit un petit peu comment se passaient les enquêtes et aussi comment ne pas faire n’importe quoi. C’était plutôt intéressant, j’ai appris des choses, qui ne me serviront pas nécessairement dans la vie mais c’est toujours intéressant de savoir comment se passe tout cela, il n’y a pas beaucoup de place à priori pour l’improvisation dans ce métier. En ça, c’est un métier assez fascinant et un univers assez fascinant, tellement loin du mien que je me suis plongée dedans, avec le temps qui m’était imparti. Je tiens toujours à me renseigner, pour avoir un personnage en tête afin d’avancer.

En avez-vous déjà vu le rendu final ? Selon vous, qu’est-ce qui pourra plaire aux téléspectateurs ?

Je l’ai fait voir, je ne regarde pas trop, j’ai des gens à qui je fais confiance. Je pense que ça se tient, les gens jugeront d’eux-mêmes ce qui leur plait ou ne leur plait pas. Une fois que les choses sont faites, on ne peut pas revenir, les jeux sont faits. Après, c’est aux gens, s’ils sont au rendez-vous, de juger à quel point ça les touche et de la lecture qu’ils en ont aussi. Ce n’est pas juste un polar avec une histoire à raconter, il y a aussi une histoire dans l’histoire, l’idée est de créer, d’inventer un personnage si possible un peu attachant. De cela, je ne peux pas être juge.

En complément, quelles sont vos autres actualités du moment ?

Il y a un projet de cinéma, un autre de série dans une autre langue. Rien n’est sûr, tant que ce n’est pas signé. Sans oublier des projets personnels. On va essayer de faire une belle année !

Merci, Fatou, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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