France Télévisions : Chloé Nabedian évoque sa pastille diffusée pendant la grande boucle, Le Tour de France de la biodiversité !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Chloé,

Quel plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle interview !

Pour la deuxième année consécutive, vous animez « Le Tour de France de la biodiversité », en marge de la grande boucle, sur France Télévisions. On imagine le plaisir et la joie que ce doit être de continuer cette belle aventure ?

Oui, c’est vrai que c’est un vrai bonheur de retrouver les équipes de Gédéon Production et du Muséum d’Histoire naturelle. On avait fait un très beau travail ensemble l’année dernière. Repartir cette année avec une nouvelle formule était vraiment très sympa. En plus, les thèmes sont porteurs puisqu’on parle de nombreuses réserves naturelles absolument magnifiques qui ponctuent la France. Donc c’est l’occasion de mettre en avant plus les hommes et les femmes qui œuvrent pour leur protection.

Très simplement, avec vos mots, comment décririez-vous ce programme ?

« Le Tour de France de la biodiversité » est l’occasion, chaque jour, de revenir sur le patrimoine naturel par lequel les coureurs ont pu passer dans l’étape du jour. On peut découvrir une réserve, une espèce végétale ou animale un petit peu atypique et qui pourrait même vous surprendre. C’est l’occasion de les mettre en avant.

 

 

A titre plus personnel, pour quelles principales raisons ce programme vous tient-il tant à cœur ?

Le Tour de France est un événement très populaire. On l’aime bien évidemment pour le côté sportif et tout l’enjeu qu’il y a autours. On l’apprécie aussi de façon plus large, on peut le voir en famille, on découvre des territoires en France absolument extraordinaires donc ce sont des images magnifiques. On traverse un réel patrimoine, c’est une fenêtre absolument parfaite pour pouvoir mettre en avant et expliquer la nature qui entoure les coureurs tout au long de la journée. C’est l’occasion unique de pouvoir revenir dessus.

On imagine aussi quelques petits changements par rapport à l’année dernière, notamment sur vos lancements et vos interventions ?

C’est vrai que, l’année dernière, à cause de la crise sanitaire, on avait dû s’enfermer sur un fond vert, ça ne m’avait pas trop changée. Cette année, en revanche, on a pu tourner l’ensemble des plateaux à l’extérieur, en pleine nature, en cohérence aussi avec les thèmes qui étaient abordés dans chacune des pastilles. Cette année aussi, la nouveauté est que l’on met vraiment en avant une personnalité en particulier, au cœur du programme, que l’on voit en fil rouge tout au long de la pastille. Ça fait vraiment plaisir de montrer ces personnes qui font un travail essentiel au quotidien.

Comment se fait d’ailleurs le choix des thèmes abordés dans chacune des pastilles ?

Alors, tous les sujets et tous les thèmes choisis sont traités exclusivement par le Muséum d’Histoire Naturelle et par ses experts scientifiques. Ce sont eux, grâce à leur réseau et leur travail qui est considérable, qui ont pu finalement détecter toutes les choses absolument incroyables qu’il pouvait y avoir autours des étapes. Ensuite, une fois que les sujets avaient été définis, il y a eu tout le travail d’enquête, de terrain, de tournage qui a été mis en place.

 

 

Quels principaux retours avez-vous des téléspectateurs ?

J’ai été agréablement surprise de voir que c’est un programme qui semble vraiment plaire et accrocher au près des téléspectateurs. On a des retours vraiment positifs. Ce n’était pas forcément évident parce que c’est un vrai pas de côté par rapport aux commentaires sportifs. C’est un pas de côté encore supplémentaire par rapport à tout le patrimoine historique dont Franck Ferrand parle, lui, en continu. Donc c’est encore une autre proposition qui n’était pas forcément évidente et, en fait, voilà, on voit que les gens s’amusent, apprennent des choses, découvrent d’autres univers (animal ou végétal) d’une autre manière et ça nous rend vraiment très heureux de voir qu’il y a cette résonance positive.

Au-delà de la diffusion actuelle en lien avec la grande boucle, aimeriez-vous pouvoir prolonger l’aventure ?

Oui, c’est vrai que c’est un travail que je continue et que je fais un peu en fil rouge à côté de la météo, de développer des projets plus autours du climat, de la biodiversité, de prendre plus le temps de les expliquer et de les comprendre. Je travaille sur un livre qui va sortir en octobre 2022, je travaille aussi sur deux programmes pour la télévision qui, j’espère, pourront voir le jour en 2022 aussi. Il y a donc d’autres projets en cours actuellement et c’est vraiment un domaine que j’ai envie de continuer à explorer.

D’ailleurs, êtes-vous vous-même une fidèle suiveuse du tour de France cycliste ?

Je pense que je fais partie un peu du français classique lorsqu’il regarde le Tour de France. Je le suivais parce que mon père le regardait. Lui, c’était effectivement plus pour l’exploit sportif, moi c’était parce que j’étais émerveillée par les paysages donc on était très complémentaires. Je pense qu’avec ce recul-là, je me suis rendue compte que ça allait au-delà du sport, que c’était tout un ensemble en fait. C’est pour cela que ça agrège autant de monde, que ça plait et que l’on peut faire différentes propositions aussi tout au long de ce Tour de France. J’aborde finalement la partie qui m’intéressait déjà le plus à l’époque, les paysages.

En parallèle, on peut continuer à vous retrouver régulièrement à l’animation de la météo sur France 2…

Oui, je serai là à la rentrée, le 23 août, pour la météo sur France 2, bien sûr !

Merci, Chloé, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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