Fort Boyard : Léa François évoque sa nouvelle venue et en profite pour aborder ses autres actualités artistiques !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Léa,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

Samedi 24 juillet prochain, vous serez de retour sur le fort pour une nouvelle participation. A titre personnel, on imagine sans doute le plaisir et la joie pour vous de repartir à l’assaut de ce lieu mythique ?

Mais ouiii, j’étais trop contente…Enfin, d’un côté, j’étais trop contente et, de l’autre, j’étais trop stressée. J’ai quand même réfléchi cinq minutes avant de dire oui. Ca faisait plusieurs fois qu’on me le proposait, que je ne pouvais pas le faire parce que je bossais ou parce que j’étais enceinte. Là, j’étais libre comme l’air le jour du tournage donc je me suis dit « allez, je me relance ». Mais j’avoue que j’étais quand même stressée.

D’ailleurs, que représente, pour vous, ce programme ? Le regardiez-vous déjà plus jeune, en famille, le samedi soir ?

Evidemment ! Je regardais tous les samedis soirs, j’attendais ça avec impatience. Je me rappelle qu’avec mon frère, on a regardé ça pendant des années. Après, on faisait « Fort Boyard » dans le salon tout le reste de la soirée. Donc, oui, oui, c’est vraiment une émission qui a marqué mon enfance, clairement.

Quels principaux souvenirs gardez-vous de votre précédente participation ?

Après coup, je me rappelle que c’était quand même une journée de fou, que, vraiment, j’avais vécu ça comme un rêve de voir tout l’envers du décor, de pouvoir y prendre part et de participer à l’aventure, c’était fou. C'est très paradoxal, de l’autre côté, j’avais eu des épreuves qui m’avaient terrorisée, j’avais dépassée plein de peurs que j’avais. Mais bon, c’était plutôt chouette. Je n’avais, par exemple, jamais été me baigner dans la mer où je n’avais pas pied, avant ma première participation à « Fort Boyard » et d’être jetée d’une passerelle de huit mètres de haut dans la mer. C’est fou…Depuis, je suis retournée me baigner plein de fois dans la mer. Donc je pense que le fait de me dire que j’ai pu le faire et que, finalement, je n’étais pas morteJ m’a fait sauter quelques peurs. Ça m’a quand même encouragée à vaincre des peurs. Depuis, je suis allée dans des pays de fou, j’ai pu nager avec les requins notamment, chose que je n’avais jamais faite avant d’aller sur le fort. 

 

 

Justement, le fait d’être déjà venu est-il, selon vous, un atout dans le sens où vous savez à quoi vous attendre, indépendamment des nouvelles épreuves ? Ou, à l’inverse, cela augmente-t-il l’appréhension car, justement, vous savez ce qui peut se passer ?

La deuxième option ! Déjà, on sait que l’on ne va pas retomber sur des épreuves que l’on a déjà faites donc c’est un nouveau menu qui nous attend. C’est très stressant ! C’est impressionnant sur place comment la machine roule et comment le tournage est fluide. En fait, on vit vraiment les épreuves comme elles sont filmées, c’est super bien fait, il n’y a pas de temps mort donc c’est quand même une journée de tournage très riche en émotions. Le soir, on est complètement vanné mais on a vécu des trucs de fou, condensés sur une journée.

Du coup, est-ce que certains néophytes vous ont demandé quelques conseils avant l’aventure ?

Oui, oui, c’est sûr que j’ai partagé mon expérience de ma première participation. Après, paradoxalement, il y en avait qui ne l’avaient jamais fait et qui me rassuraient quand même parce qu’ils avaient moins peur que moi sur certaines choses. Donc c’était assez drôle. Mais oui, franchement, on a été une équipe hyper soudée, on a tous essayé de se rassurer les uns les autres. Même si c’est une émission où on a beaucoup beaucoup beaucoup rigolé, on avait, comme on disait, un rire bienveillant. On avait le droit de se moquer des autres mais avec bienveillance. Donc c’était quand même très chouette, j’ai adoré mon équipe, il y avait une super ambiance.

Avez-vous justement certaines peurs, qui vous font craindre plus particulièrement certaines épreuves ?

Oui, clairement ! J’ai peur des insectes, j’ai peur du vide, j’ai peur de l’eau donc je ne sais pas trop ce que je vais faire là-bas à la baseJ. Le vide était ce qui me faisait le plus peur cette année et je me suis quand même retrouvée suspendue à une cloche à 12 mètres environ au-dessus des tigres, à me balancer. Clairement, je ne sais pas si j’ai hâte de voir les images parce que je ne tiens pas debout, j’ai les jambes qui tremblent, je suis à moitié en train de pleurer, c’est un massacre. L’épreuve s’appelle « La cloche » mais on va vraiment se demander qui est la cloche, vous allez vite le remarquerJ.

A l’inverse, en attendez-vous d’autres avec une certaine impatience ?

Chaque épreuve que je fais à « Fort Boyard » me fait forcément dépasser une crainte parce que, comme je le disais, il y a toujours au moins un peu d’insectes, un peu d’eau, un peu de vide ou un peu de stress d’être prisonnier. C’est une pression quand même, on se dit que l’on ne va pas là-bas pour passer toute l’émission en prison. Donc j’y mettais un fort enjeu. Oui, clairement, toutes les épreuves étaient un énorme challenge à relever et j’ai pris tout énormément à cœur. Il n’y avait pas forcément une épreuve que je rêvais de faire en particulier parce que, comme je vous le dis, tout me fait un peu flipper. Ce que j’attends vraiment à fond, c’est de savoir si les boyards vont tomber. C’est aussi un stress.

Un mot sur l’association « P-WAC » que vous défendez ? On peut penser que c’est une source supplémentaire de motivation pour vous et toute l’équipe ?

Oui, oui, complètement ! On a envie de se dépasser et, même si on a peur, on ne peut pas se dire que l’on ne le fait pas, on pense alors à l’association. « P-WAC », en plus, est une asso qui n’est pas forcément très connue. Quand ils ont des gros événements comme ça, telle une équipe qui fait « Fort Boyard » pour eux, c’est énorme. Ça représente, pour certains, le travail de toute une vie de monter leur asso, de la faire marcher donc c’est un enjeu de fou pour eux et c’est vrai que l’on a envie de ne pas les décevoir.

Sans dévoiler de grand secret, quel reste votre meilleur souvenir de votre nouveau passage ?

Franchement, mon meilleur souvenir est vraiment mon équipe, ce sont vraiment les rigolades que l’on a eues. Je ne peux pas vous dire une épreuve parce que ce sont quand même des supers souvenirs mais après, une fois qu’elle est passée. Réussite ou pas, j’étais contente de m’être lancée. Non, le meilleur souvenir est vraiment tout ce que l’on a ri. J’ai hâte de voir les images, je pense que l’émission a moyen d’être marrante. Entre Julien Arruti, Monsieur Poulpe, Maurice Barthélémy, Stéphane Hénon, franchement ils n’ont fait que raconter des bêtises pendant toute l’émission. J’étais vraiment morte de rire tout le temps. Quelque part, ça détend un peu face au stress des épreuves. 

 

 

Avec le recul, selon vous, quelles sont les principales caractéristiques nécessaires pour être une bonne candidate sur « Fort Boyard » ?

Je pense qu’il ne faut pas trop réfléchir, je pense qu’il faut foncer. Si on commence à se prendre la tête, on est stressé, on n’ose pas, on perd ses moyens. Donc il faut penser à l’asso, il faut foncer.

Si l’occasion se présente à nouveau, on vous imagine prête à repartir sur le fort ?

Franchement, oui ! Je pense que, la première fois, j’étais tellement stressée avant d’y aller, finalement j’étais quand même ressortie super contente. Là, la deuxième fois, j’ai vraiment hésité avant de le faire parce que je savais ce que ça allait être, comme je vous le disais. J’étais super stressée et, finalement, en ressortant, j’avais encore passé un super moment. Je me dis que la troisième fois, je stresserai encore mais qu’il faut que je le fasse quand même car ce sont des souvenirs inoubliables.

En parallèle, vous continuez notamment les tournages de « Plus Belle La Vie » sur France 3. Peut-on s’attendre à des rebondissements prochainement pour votre personnage, Barbara ?

Oui, on peut s’attendre à certains gros changements et gros rebondissements dans la vie de mon personnage. C’est ce que l’on va tourner tout l’été et c’est l’intrigue qui sera diffusée à la rentrée. Oui, oui, je suis un peu en hallucination de tout ce qu’ils écrivent, je lis semaine après semaine et, encore, je n’ai pas le dénouement de tout cela mais ça va être une histoire à sensations fortes, au vrai sens du terme. Ça va entrainer un gros bouleversement dans la vie de ma petite Barbara.

Vous serez aussi de retour sur les planches dans quelques mois…

Oui, je serai en tournée de janvier à juin prochains, dans toute la France, avec « Cache-moi si tu peux », aux côtés de Norbert Tarayre et Jane Resmond.

Merci, Léa, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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