Koh Lanta : Magali évoque son départ de l'aventure, aux portes de l'orientation !

Publié le par Julian STOCKY

@ Alain ISSOCK / ALP / TF1

 

Bonjour Magali,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Vendredi dernier a été le théâtre de votre élimination de la saison de « Koh Lanta » actuellement en diffusion sur TF1. A titre plus personnel, comment avez-vous vécu la diffusion des images ? A-t-elle ravivé en vous certains souvenirs et certaines émotions ?

Bien sûr que ça fait revivre cet instant qui n’a pas forcément été très agréable. Bien sûr que ça ravive aussi quelques rancœurs et quelques déceptions. Mais le but est de voir les épisodes avec le recul que l’on peut avoir, c’est-à-dire le temps qui est passé et la perception que l’on peut avoir des choses. Même si c’est bien évidemment un peu compliqué à l’instant t.

Au moment de rejoindre le conseil, dans quel état d’esprit étiez-vous ? Inquiète pour votre avenir ou plutôt sereine ?

Je n’ai jamais vraiment eu de sérénité dans toute mon aventure donc encore moins à ce moment-là quand j’ai pu voir un peu la façon de fonctionner et comment ça se passait notamment entre les filles ainsi que l’ambiance qu’il y avait sur le camp. Donc bien évidemment que je n’étais pas du tout sereine.

Votre élimination est le fruit notamment de l’arme secrète de Lucie, sans laquelle vous seriez encore dans le jeu. On imagine que cela a pu accentuer votre déception de devoir partir si près de la finale ?

Alors, effectivement, il y a cette arme secrète sortie par Lucie mais il ne faut pas oublier qu’il y a eu un deuxième facteur, c’est que Laure et Maxine n’ont pas tenu leur promesse faite, selon laquelle elles ne voteraient plus jamais contre moi. Avec leurs larmes de crocodiles…Une nouvelle fois, elles n’ont pas tenu leur engagement. Donc il y a les deux phénomènes car, même s’il y avait eu l’arme secrète, en tenant leur engagement, forcément je ne sortais pas. Les deux facteurs ont donc influencé.

Plus globalement, quels resteront vos plus beaux souvenirs de cette aventure ?

En dehors du fait que ce soit un endroit paradisiaque et de pouvoir profiter de ces iles, ça va être les épreuves en équipe que l’on a gagnées, qui ont quand même procuré de superbes émotions, de superbes sensations. Voilà, je retiendrais ça.

A l’inverse, qu’est-ce qui aura été plus compliqué à supporter et/ou à appréhender ?

Ça serait plus l’humain, un peu compliqué pour moi, au niveau des différents engagements non tenus. C’est cela qui aura été le plus compliqué.

Sur le camp, quelles tâches aimiez-vous plus particulièrement effectuer ?

J’aimais bien participer à tout, que ce soit d’aller chercher de grosses souches de bois, d’aller à l’eau, je n’avais pas de particularité au niveau des tâches que l’on effectuait.

 

@ Alain ISSOCK / ALP / TF1

 

Quel regard portez-vous sur ce qui s’est passé après la réunification, avec des jaunes pourtant en majorité qui sont partis les uns après les autres ?

Effectivement, on doit regarder un petit peu et s’adapter vis-à-vis des évènements et de l’aventure. Maintenant, je ne vous cache pas que ça m’a arrangé aussi que chacun se tire dans les pattes chez les jaunes et qu’il y ait un petit peu cette division. Puisque ça m’a permis de ne pas me faire remarquer à cet instant-là et de passer plus facilement entre les gouttes. Après, je n’ai pas de jugement particulier à faire et je serais mal placée parce que, chez les rouges, ça n’a pas été mieux quand même.

Votre aventure a été riche en émotions, vous aviez notamment subi une première élimination avant de revenir quelques heures plus tard dans le jeu. Comment aviez-vous alors appréhendé ce moment ?

Forcément, j’avais un regard encore un peu plus méfiant. Puisque je rerentrais quand même dans une équipe qui faisait tout pour m’éliminer. Il ne faut pas oublier qu’ils ne voulaient pas de moi depuis le départ donc ça a été aussi compliqué à gérer. Il a fallu mettre toutes les rancœurs de côté. Bien évidemment, on a un œil beaucoup plus alerte quand on revient, c’est normal.

A quelques heures de la finale, voyez-vous certains favoris sortir du lot ?

Ce n’est pas une histoire de favoris. C’est sûr que, sur les poteaux, on voit bien Maxine qui est forte en équilibre, Jonathan qui a un gabarit plus fluide. On a vu Arnaud sur les différentes activités et on se dit que, sur les poteaux, ça va être peut-être plus compliqué. Lucie n’a jamais vraiment brillé au niveau des épreuves. Effectivement, quand on fait une analyse de toute l’aventure, on essaie de voir les profils qui pourraient aller le plus loin possible.

Pour terminer et boucler la boucle, si l’on revient à la genèse de votre aventure, quelles principales raisons vous avaient incitée à candidater à « Koh Lanta » ?

C’est une aventure que je voulais faire depuis déjà très longtemps, en 2003 et, en fait, j’avais appris que j’étais enceinte et je n’avais pas pu donner suite à ma candidature. C’est ma fille, cette année, qui m’a dit que je m’étais occupée d’elle pendant seize ans, qu’elle est grande aujourd’hui et que je pouvais faire mon rêve, que je pouvais y accéder, que je pouvais, pour une fois, faire les choses pour moi. Gentiment, elle m’a remis le pied à l’étrier pour me réinscrire.

Merci, Magali, pour vos réponses !

Publié dans Télévision

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