beIN SPORTS : Samuel Ollivier évoque le retour du MultiLigue 2 à l'antenne !

Publié le par Julian STOCKY

Copyright : Panoramic

 

Bonjour Samuel,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

Depuis peu, en l’occurrence le 13 février dernier, la ligue 2 de football est diffusée intégralement sur les antennes de beIN SPORTS. En tant que fidèle passionné de ce beau championnat, on imagine votre joie ?

Oui, il y a deux sentiments, effectivement il y a le plaisir mais aussi l’humilité. Beaucoup de plaisir, c’est vrai, parce que, pour la première fois de son histoire, depuis 2012, beIN SPORTS va pouvoir proposer 100% de la Ligue 2 en exclusivité, avec les huit matchs du multiplex et nos deux rendez-vous depuis le début de la saison, l’affiche numéro une le samedi après-midi (à 15h00) et la numéro deux le lundi soir à 20h 45. Donc le plaisir est au rendez-vous, notamment celui de retrouver cette formidable émission qu’est le MultiLigue 2. Et puis l’humilité parce que l’on sait dans quel contexte le multiplex est revenu sur notre antenne. Cela nous appelle tous, je crois, à un peu de retenue et à beaucoup d’humilité, notamment quand on sait la difficulté qu’est de produire chaque samedi un MultiLigue 2. Même si nous avons nos habitudes, même si nous avons notre savoir-faire qui s’est affiné depuis 2012, c’est certain, il n’en reste pas moins que nous relevons le défi avec le plaisir ainsi que l’enthousiasme qui nous caractérisent et que nous relevons cette tâche ensemble, avec Robert Malm, avec les commentateurs sur place, avec les équipes de production, avec Geoffrey Chapon et Florian Demez, qui sont les deux chefs d’édition de la Ligue 2 sur beIN SPORTS.

Vous l’avez dit, le MultiLigue 2 est de retour le samedi soir, quelques mois seulement après l’arrêt de sa diffusion. Les retrouvailles ont sans doute été chaleureuses et intenses pour tout le monde ?

Oui, ça s’est passé très vite puisque nous avons appris 48h avant le premier MultiLigue 2 de la saison sur beIN SPORTS que nous devions être à l’antenne le samedi soir. Par conséquent, il a fallu agir très  vite. Il y a un énorme travail de production qui a été fait pour permettre la captation et la réalisation des matchs dans les temps. Et un très gros travail éditorial aussi pour que l’on réponde aux attentes, j’espère d’ailleurs que c’est le cas, des abonnés de beIN SPORTS. Qui n’arrivaient pas totalement neutres parce qu’ils nous connaissaient et parce qu’ils connaissaient la Ligue 2 chez nous depuis 2012. Nous avons essayé et nous continuons d’essayer de combler ces attentes jusqu’à la fin de la saison. Avec, notamment, des nouveautés. Déjà le passage du MultiLigue 2 à 20h pour permettre une meilleure exposition des matchs et, ensuite, l’idée de remettre le supporter au centre de l’attention, au centre des débats. Tout cela est parti d’un constat, à savoir que les supporters étaient les grands absents de cette saison. beIN SPORTS se devait non seulement de fournir le travail le plus complet possible pour combler ce manque pour eux d’aller au stade mais on se devait d’aller plus loin.

 

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L’idée est de replacer le supporter dans la lumière et d’inviter chaque samedi, dans le MultiLigue 2, un supporter d’un club qui joue le soir-même. Les candidatures sont ouvertes depuis quinze jours maintenant, sur ml2@bein.com . Chaque samedi soir, nous aurons donc un supporter qui viendra nous rejoindre, il sera avec nous sur le plateau non pas pour faire de la figuration mais pour participer activement à l’émission en avant et après-matchs. Pendant les rencontres, il pourra également réagir, notamment aux buts marqués ou encaissés par son équipe. Cela est quelque chose que l’on devait, je crois, aux supporters et que nous sommes ravis de proposer. Nous avons commencé samedi dernier avec un supporter de Chambly.  

Le fait aussi que, jusqu’alors, les deux affiches du championnat étaient diffusées en intégralité sur vos antennes a sans doute facilité la (re)mise en route du MultiLigue 2 ?

Bien sûr ! beIN SPORTS n’a jamais perdu le contact avec la Ligue 2, les deux affiches les plus prestigieuses de chaque journée étaient diffusées, un nouveau magazine avait été créé le lundi soir, Maxi Ligue 2, pour encadrer le match et revenir sur l’ensemble de la journée. L’équipe était en place, elle était prête à relever le défi, en dépit des conditions et du temps très court qui nous était imparti. On était prêt, j’insiste, à relever le défi et on est très heureux, vraiment.

A titre plus personnel, comment faites-vous, avec vos camarades, pendant l’émission, pour essayer d’avoir les yeux un peu partout, sur tous les terrains ? C’est sans doute un vrai travail d’équipe ?

C’est super important de le préciser, la Ligue 2 sur beIN SPORTS est d’abord un travail d’équipe. C’est Robert Malm, c’est François Rabiller évidemment mais aussi des journalistes qui sont dans l’ombre et dont on entend le nom parfois sans pouvoir mettre un visage dessus. Ce sont Geoffrey Chapon et Florian Demez qui m’accompagnent dans l’oreillette le samedi et le lundi et qui, avec l’équipe de production, avec le réalisateur, sont sans cesse en train de m’informer, de m’abreuver d’informations, avant, après les matchs mais aussi évidemment pendant les rencontres.

 

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On est déjà début mars, la fin du championnat commence à se rapprocher. A quoi peut-on s’attendre selon vous ?

C’est un championnat plus ouvert que jamais, on a 6 six équipes qui se tiennent en quelques points et Sochaux et Valenciennes ne sont pas tout à fait décrochées. Ce que je retiens de cette saison jusqu’à aujourd’hui, c’est que le beau jeu paie. Ça n’a pas toujours été le cas en Ligue 2 mais, cette saison, les 5 premières équipes sont les 5 équipes qui procurent le plus de plaisir à leurs supporters devant leur télé et qui produisent le plus de jeu. J’aime cette idée que, contrairement aux saisons précédentes, il ne faut pas créer une équipe rouleau compresseur pour monter en Ligue 1, on peut s’en sortir aussi par le jeu. Ça prend un peu plus de temps, c’est certain, comme en témoigne le parcours de Jean-Marc Furlan qui, pour sa deuxième saison à Auxerre, arrive à mettre des choses en place. Mais peut-être faudra-t-il attendre une troisième saison comme cela avait été le cas avec Brest, pour envisager la montée en Ligue 1. Comme c’est aussi le cas avec Grenoble et Philippe Hinschberger qui travaille depuis plusieurs saisons maintenant au club. Comme c’est le cas à Clermont, où Pascal Gastien fait un travail formidable. Tout comme à Troyes avec Laurent Batlles. Finalement, la seule exception est Toulouse qui a réussi à construire en très peu de temps un projet viable.

Certains joueurs vous ont-ils particulièrement marqué depuis le début de saison ?

Oui, bien sûr ! Je pense à Mohamed Bayo dont j’adore la simplicité. D’ailleurs, on retrouve ce lundi un entretien mené par Clément Grezes, dans Maxi Ligue 2. A 21 ans, ce jeune joueur vit toujours chez sa mère, il habite à quelques centaines du mètre du stade et il nous a accordé un entretien avec sa maman à côté de lui. Lui m’impressionne déjà, c’est le meilleur buteur du championnat, il avait été déjà très performant l’année dernière avec Dunkerque en National. Ce n’est pas tout de l’être en National, il faut pouvoir passer le cap en Ligue 2 et lui le fait brillamment.

Après, je pourrais en citer pleins. J’aime beaucoup Mathias Autret à Auxerre, ça c’est vraiment tout sauf une surprise. Il a eu l’humilité de redescendre de Ligue 1 en Ligue 2 pour retrouver du plaisir avec un entraineur qui le connait parfaitement bien. Il y a Mickael Le Bihan aussi à Auxerre qui se relance formidablement bien. Et puis il y a des petites découvertes, Janis Antiste ou Amine Adli à Toulouse, j’adore leur fraicheur, leur enthousiasme, leur façon de jouer très décomplexée, très « tout pour l’attaque » finalement. Voilà, je vous en ai cités quelques-uns, je pourrais continuer très longtemps mais, spontanément, ce sont les noms qui me viennent à l’esprit.

 

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En conclusion, que peut-on souhaiter à toute l’équipe beIN SPORTS qui accompagne ce championnat ?

Que ça continue encore longtemps, que la Ligue 2 et beIN SPORTS puissent encore s’apporter l’un l’autre. La Ligue 2 apporte beaucoup à beIN SPORTS et je pense que beIN SPORTS le lui rend bien en offrant des programmes qui se veulent les plus complets possibles, les plus enrichis possible. La seule chose que l’on pourrait souhaiter pour la suite est que ces programmes-là se fassent avec des supporters dans les stades désormais, ça voudrait dire que la situation sanitaire se sera arrangée et c’est, je crois, ce que nous souhaitons toutes et tous, au-delà de notre amour pour le football.

Merci, Samuel, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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