Crimes parfaits : Arthur Jugnot évoque son personnage de guest dans la série à succès de France 3 !

Publié le par Julian STOCKY

© Aurélien FAIDY - france.tvstudio - France Télévisions – 2020

 

Bonjour Arthur,

Merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre site !

On pourra vous retrouver ce mardi 16 février, en tant que guest, dans un épisode inédit de « Crimes parfaits », sur France 3. On imagine le plaisir pour vous d’avoir rejoint, pour l’occasion, cette belle famille et ce beau programme ?

C’est sûr ! Déjà, de travailler…on devait faire ce film en avril mais il y a eu le confinement. Il a été annulé puis redécalé et, finalement, on a réussi à tourner en septembre. Le fait de pouvoir le faire dans ces conditions-là nous a rendus heureux.

La série en elle-même est super, complètement qualitative, avec de beaux guests. Pour moi, c’est un peu une madeleine de Proust, on est vraiment dans « Columbo ». Aujourd’hui, dans les polars, il y a un crime et le téléspectateur cherche avec l’enquêteur qui l’a fait. Là, pour le coup, à la troisième minute, on voit le crime et c’est plutôt comment l’enquêteur va pouvoir prouver que le crime n’est pas parfait justement. Je trouve que c’est une autre logique pour le téléspectateur et c’est chouette.

L’épisode dans lequel vous jouez est intitulé « La femme est un homme comme les autres ». Sans tout en dévoiler, comment le présenteriez-vous ? Dans quel contexte s’inscrit l’intrigue ?

J’assassine « salement », même s’il n’a pas beaucoup d’assassinats qui sont très propres, ma patronne. En pensant que le crime est parfait, en me faisant passer pour un SDF. Je monte tout un stratagème pour avoir un alibi en béton. Après, ça va être comment le personnage de Julie Ferrier va réussir à prouver que c’est moi. Et le pourquoi. En fait, il y a deux étapes dans l’enquête : la méthodologie puis le mobile. C’est une double enquête et, en même temps, on sait dès le départ qui a tué et on se doute que Julie va trouver la solution. Le plaisir est dans le chemin du pourquoi.

 

© Aurélien FAIDY - france.tvstudio - France Télévisions – 2020

 

Avec vos propres mots, comment aimez-vous caractériser votre personnage ?

J’ai envie de dire que c’est un chouette type mais il tue quand même une jeune femme à coup de chandelier donc, bon, c’est quelqu’un qui est à bout. Il est tellement à bout qu’il va jusqu’à commettre l’irréparable. En même temps, il commet l’irréparable en calculant. Donc c’est compliqué…jusqu’à quel degré peut-on le pardonner, le comprendre et l’humaniser ? C’est un équilibre qu’il était important pour moi de trouver. Je voulais que l’on s’attache mais, en même temps, ce n’est pas parce qu’il a ses raisons qu’il a raison.

Au moment d’interpréter ce personnage, vous êtes-vous, en amont, plongé dans certains des épisodes précédents pour bien maitriser l’univers ? Ou, à l’inverse, avez-vous préféré garder une certaine fraicheur ?

J’aurais intégré un récurrent, je me serais plongé dans l’univers. Là, je joue un guest, le meurtrier en l’occurrence, j’arrive, je joue ma part, je n’ai pas à connaitre leur univers. Mon personnage ne connait pas les enquêteurs, il est comme il est. Du coup, ce travail n’est pas nécessaire dans ce sens-là. Après, j’ai vu les épisodes parce que j’aime bien regarder et être surpris par les séries, mais ce n’était pas dans le cadre du travail, c’était par plaisir personnel.

Ce fut un plaisir, Arthur, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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