Boyard Land : Alex Goude évoque sa nouvelle participation au jeu de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Alex,

Quel plaisir d’effectuer cette nouvelle interview avec vous !

On pourra vous retrouver, ce samedi 2 janvier, dans un nouveau numéro de « Boyard Land » sur France 2. Vous l’habitué de « Fort Boyard » mais aussi maintenant de ce nouveau programme, on imagine votre joie d’avoir participé, une nouvelle fois, à cette belle aventure ?

Oh oui ! Pour le coup, là, maintenant, j’en ai beaucoup faits quand même. J’ai beaucoup beaucoup de « Fort Boyard » derrière moi et, à l’arrivée, ça fait un grand total. C’est toujours une expérience plaisante parce que c’était quelque chose que l’on regardait quand on était petit. Il y a vraiment quelque chose de l’enfance qui revient en tête sur le fort. « Boyard Land » ramène aussi à l’enfance mais pas pour les mêmes raisons car c’est un programme tout récent, mais parce que c’est dans une fête foraine gigantesque. Il y a quelque chose de très très drôle, que j’adore, je préfère presque les épreuves dans « Boyard Land » parce que l’on est en face à face avec d’autres personnes. Du coup, c’est vraiment de la compétition, contrairement au fort où l’on est tout seul dans l’épreuve. Ici, on doit « pulvériser » notre adversaire et comme je suis un petit peu compét, j’ai l’impression de faire un « Mario Kart » géant. C’est assez rigolo. D’ailleurs, j’ai fait l’épreuve du karting.

L’univers de la fête foraine et du cirque vous est-il familier ? Peut-être même vous rappelle-t-il de tendres souvenirs ?

Je suis très très proche du cirque, j’ai beaucoup de projets en ce sens. J’avais déjà fait un spectacle sur le monde du cirque, qui s’appelait « Timéo » et j’en prépare d’autres dans pas très longtemps. Et la fête foraine est toujours quelque chose qui m’amuse, j’aime bien faire les manèges. Evidemment, ce sont toujours des moments supers.

En plus, il y a Olivier Minne et Willy Rovelli, deux très bons amis à moi. C’est toujours un moment fun à partager avec eux aussi.

 

 

Les expériences que nous avons citées vous ont-elles aidé ? Ou chaque participation est-elle unique ?

Non, c’est nouveau à chaque fois car on fait équipe avec des gens que l’on ne connait pas forcément. Bon, là, en l’occurrence, je connaissais Géraldine, Tom et Christian. On se connaissait tous mais il y a toujours un moment donné où l’on rencontre des gens. Chaque aventure est différente, on peut avoir des moments très difficiles quand même, c’est une compétition, on joue pour des associations, on a envie de gagner. Cette année, on était face à Jean-Marc Généreux que je connais très bien, qui se bat pour l’association de sa fille et qui est un mec humainement très émouvant. A chaque fois, c’est une aventure différente où l’on découvre plein de choses. C’est toujours un vrai bonheur, c’est pour cela que l’on dit oui à chaque fois, malgré la trouille, malgré les petits bobos de rien du tout qui peuvent arriver, parfois un peu plus gros d’ailleurs, ça dépend. On y va tout le temps avec un plaisir non dissimulé et non dissimulable.

Vous êtes-vous découvert de nouvelles phobies ? A l’inverse, sans dévoiler de grand secret, vous êtes-vous vous même agréablement surpris en allant au-delà de vos capacités estimées ?

Je vais vous dire, je n’ai pas été bon sur une épreuve où je pensais que j’allais l’être. Cela m’a beaucoup beaucoup énervé. Après, je voulais tout casser, vraiment. J’ai fait l’épreuve du train de la mine et je crois que j’ai battu le recordJ. Alors que ce sont des choses que je déteste…Mais j’étais tellement énervé contre moi-même que j’ai, du coup, oublié. Je n’avais qu’un objectif, celui de tout donner. C’est ça qui est amusant.

 

 

A quoi peut-on s’attendre à l’image samedi ? On pense notamment à du dépassement de soi, de l’entraide, de l’esprit d’équipe, des cris, des peurs, des larmes, des joies…

Oui, il y a tout cela. Et puis beaucoup de rire quand même car on rigole beaucoup mine de rien. Tout cela est quand même fait dans un esprit de rigolade. On avait des champions avec nous quand même…J’avais un champion du monde de foot dans mon équipe, c’est plutôt classe d’avoir Christian Karembeu dans son équipe, c’est plutôt cool. On avait un champion du monde de danse en face avec Jean-Marc, un champion du monde de foot avec Christian de notre côté et un champion du monde de la beau gosse attitude avec Tom Leeb. Et vous allez voir que, mon Dieu, qu’est-ce qu’il est costaud, c’est un truc de fou. Donc, oui, on peut s’attendre à voir vraiment des émotions, c’est ça. On s’est bien amusés quand même.

Quelques mots, si vous le voulez bien, sur l’association que vous défendez, « Autour des Williams » ?

C’est une association autour du syndrome de Williams-Beuren, une maladie qui est assez rare. Souvent une malformation cardiaque ou un retard de développement intellectuel et moteur. Voilà, c’est une maladie très rare mais qui existe. Le but, comme toujours, est d’essayer d’aider les parents dont les enfants en sont atteints.  

 

 

En parallèle, quelles sont vos autres actualités du moment ?

Toujours le « Jeu Lumni » qui continue sur France 4 sur l’année 2021. Le « club Lumni », pour l’instant, s’arrête mais va être remplacé par autre chose sur lequel on est en train de travailler en ce moment. Je ne sais pas encore quand ça va commencer mais on travaille dessus. Et plein plein de projets avec France Télévisions, d’émissions diverses et variées. Plus le retour de « Ménopause » au théâtre je l’espère, le retour de mon spectacle à Las Vegas je l’espère et d’autres projets de spectacles sur lesquels je travaille.

Merci, Alex, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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