Koh Lanta : Loïc, éliminé sur les mythiques poteaux, fait le bilan de son aventure !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits photos : Laurent Vu/ ALP /TF1

 

Bonjour Loïc,

Merci de répondre à nos questions !

La diffusion de la saison de « Koh Lanta, les 4 terres » s’est achevée il y a un peu plus d’une semaine. Même si le contexte (sanitaire et émotionnel) était sans doute particulier, on peut quand même imaginer le plaisir que cela a dû être de vous retrouver ?

C’est vrai que, là, quand on s’est retrouvés à Paris, c’était top. On a pu revoir toutes ces personnes avec qui on a passé des moments magnifiques. C’est vrai que c’était un pur moment de plaisir mais aussi un moment assez fatiguant. Car il y a tout qui retombe un peu. Donc c’était super cool mais fatiguant à la fois.

Avec le recul, quelles principales sensations prédominent en vous : la joie d’avoir été sur les mythiques poteaux ? Ou la déception de ne pas avoir franchi la dernière marche ?

C’est qui est certain, c’est qu’il n’y a aucune déception. Tout au long de mon parcours, je suis super content de tout ce que j’ai pu faire. Que ce soient les rencontres que j’ai pu faire, les victoires en équipe, les victoires individuelles que j’ai pu avoir. Donc, même si je n’ai pas été le grand vainqueur de cette saison, je suis content de mon aventure. Toute mon aventure est déjà une victoire pour moi. Il n’y a que de la joie et que des bons souvenirs.

Vous remportez brillamment l’orientation en à peine un peu plus d’une heure. Quels ont été les secrets de votre efficacité ?

Déjà, je pense qu’il y a une petite part de chance. Sur une orientation, il y a toujours un petit côté chance. Mais il y a aussi de l’entrainement. Je fais de l’orientation, j’en ai fait en lycée, en classe sport tous les mercredis, j’ai aussi un très bon sens de l’orientation parce que j’ai l’habitude d’être beaucoup en forêt. Quelques fois, je rentre aussi de nuit donc c’était un peu inné chez moi ce sens de l’orientation. Surtout, il fallait garder un peu son sang-froid. Oui, je pense que c’est ça : un mélange d’entrainement, de sang-froid et une petite touche de chance qui font que j’ai réussi l’orientation en une heure.

Racontez-nous ces longues minutes sur les poteaux le lendemain : comment avez-vous tenu ?

Justement, il n’y a pas grand-chose qui m’a aidé à me concentrer. Je ne savais pas trop à quoi penser, j’étais là, sur mon poteau. J’appréhendais cette épreuve parce que la patience et la concentration ne sont pas mon point fort sur les épreuves statiques. Je me demandais à quoi j’allais penser, ce que j’allais faire. J’ai pensé un peu à tout finalement : je suis passé par l’étape famille, par l’étape nourriture, par l’étape potes…j’ai pensé un peu à toute ma vie en France. Je n’ai pas pensé à quelque chose de fixe pour rester concentré.

Lors de votre arrivée devant le jury final, on voit beaucoup de déception chez vos camarades, lorsqu’ils comprennent que vous n’êtes « que » troisième. On imagine que cela vous a fait chaud au cœur ?

C’est sûr ! Je revois encore leurs têtes un peu déçues lorsque je suis arrivé. Ça faisait toujours chaud au cœur. J’ai eu droit à des compliments, c’est toujours valorisant et toujours sympathique à entendre. Je me rappelle encore du visage de Beka qui, direct, baisse la tête, en ayant compris ce qui s’était passé. Après, voilà, c’était l’aventure, ça s’est joué comme cela mais ça fait toujours plaisir d’entendre des compliments de personnes que l’on aime bien.

 

Crédits photos : Laurent Vu/ ALP /TF1

 

Quels resteront vos plus beaux souvenirs sur place ?

Déjà toutes les rencontres que l’on a pu faire. C’est une part très importante de « Koh Lanta ». Voilà, on rencontre des gens que l’on ne connaissait pas et, quarante jours plus tard, on est une famille et on a 100% confiance en eux. Il y a aussi le côté voyage, les paysages, avec des souvenirs plein la tête parce que l’on n’a pas notre téléphone. Du coup, c’est vraiment notre mémoire qui se rappelle un peu de tout cela. C’était magnifique et magique. Et puis de pouvoir tout simplement faire « Koh Lanta », c’est déjà un super beau souvenir…les épreuves sportives, les victoires, les défaites aussi, la survie de manière générale…C’est vraiment assez complet.

Comparativement à l’image que vous en aviez avant le début du jeu, certaines choses ont-elles été plus ou moins évidentes à supporter ?

Ce qui a été le moins évident à supporter, c’était la nourriture. Je ne pensais pas que ça allait être aussi dur. Au niveau du confort, de la vie sur le camp, je savais que j’étais prêt pour cela, que j’étais prêt à dormir dehors. Je savais que j’étais fait pour cette survie un peu à la dure. Je savais qu’il n’y aurait pas de soucis et ça s’est confirmé pendant l’aventure. Je dormais bien la nuit, sauf vers la toute fin où ça commençait à être un peu plus dur. Sinon, pendant le reste de l’aventure, ce n’est pas moi qui souffrait le plus du sommeil ni du confort du camp.

Sur le camp, quelles étaient vos occupations et vos tâches « favorites » ?

La tâche sur laquelle je me sentais le plus à l’aise et que je faisais régulièrement était de casser des gros troncs d’arbre. Parce que j’étais assez lourd et assez costaud, du coup c’était un peu ma tâche assignée. Casser des troncs d’arbre, ramener du bois et, bien évidemment, aller chercher de l’eau. Voilà, les tâches ménagères que l’on se partageait un peu tous.

Vous avez été en prime, le vendredi soir sur TF1, pendant quasiment quatre mois. Comment avez-vous vécu la diffusion des images ? Ont-elles ravivé en vous certaines émotions et certains souvenirs ?

C’est sûr que, quand c’est revu à la télé pendant plus de trois mois, ça nous rappelle tous les souvenirs. Tous les souvenirs reviennent. On a la trace en image. Ca ravive l’aventure. On revit l’aventure que l’on a déjà vécue une première fois, mais d’une autre façon je dirais.

Pour terminer, comment s’est passé le retour à la vie « normale » ?

Pour ma part, je n’ai pas vraiment eu de soucis quand je suis rentré. Le plus dur a été les premiers jours où j’ai commencé à remanger, à la maison du jury final. Là, ça a été très dur de se ré-acclimater à la nourriture. Mais, sinon, pour mon retour en France, physiquement, je n’avais pas de soucis de santé, de chose particulière. Je suis à nouveau entré dans la vie active assez facilement. Mes parents me disaient quand même que j’avais le regard un peu vide, un peu fatigué, pendant un petit mois. Je pense que c’était dû aux quarante jours et à l’épuisement. Mais, en gros, je n’ai pas eu de réel souci de santé à mon retour.

Ce fut un plaisir, Loïc, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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