Koh Lanta : Sébastien se remémore sa belle aventure aux Fidji !

Publié le par Julian STOCKY

Crédits photo : Laurent Vu/ ALP /TF1

 

Bonjour Sébastien,

Quel plaisir d’effectuer cette interview avec vous !

L’épisode de « Koh Lanta » diffusé vendredi dernier a été le théâtre de votre élimination au conseil des Sayake. Comment avez-vous vécu la diffusion des images ? Ont-elles ravivé en vous certains souvenirs ?

Oui, c’est vrai que ça remémore quelques souvenirs. C’est vrai qu’on connait la chute donc ça apporte moins son lot de surprises. Oui, ça apporte son lot de souvenirs, de bons souvenirs en règle générale.

Au moment de rejoindre Denis au conseil, dans quel état d’esprit étiez-vous ? Vous attendiez-vous à voir votre nom sur certains bulletins ?

Du tout, du tout. Je me rendais au conseil très très serein, je ne voyais pas la vague arriver. Je n’avais pas particulièrement peur de ce conseil mais, voilà, c’est « Koh Lanta », ce sont des bouleversements, c’est le jeu et c’est ce qui apporte son charme.

On l’a vu lors de la diffusion, les heures précédant le conseil ont été riches en tractations, auxquelles vous avez pris part. Avec le recul, pensez-vous que vous auriez dû aborder les choses différemment ?

Oui…après, avec des « si », on peut refaire l’aventure et la gagner. Je ne regrette pas ce que j’ai fait. Mon champ de sortie était restreint. C’est vrai qu’il y avait des alliances qui se créaient sur le camp avec l’équipe de l’Est, avec Brice et Marie-France, à la vue de tout le monde. C’est vrai que j’avais une fenêtre assez restreinte, je pouvais proposer le nom de Marie-France mais elle était assez liée avec Brice et Hadja. Il fallait en tenir compte. Sachant ses alliés, je ne pouvais pas tout jouer sur le nom de Marie-France.

J’avais proposé le nom de Fabrice, pour plusieurs raisons, notamment la boule noire qui a été évoquée. Concernant le fait d’essayer d’éclater les voix, il en aurait fallu une ou deux sur Fabrice, ce qui aurait affaibli les voix sur moi et je pense que l’on aurait pu éliminer Marie-France de cette manière-là.

L’épreuve d’immunité était un classique de l’aventure. Mais on imagine que ce ne devait pas être évident, pour vos camarades, de casser les structures ?

Non, c’est vrai. Après, j’ai eu encore une fois la malchance de tirer cette malheureuse et foutue boule noire. Je pense que j’aurais, sans trop de prétention, pu être utile à cette équipe. Quand on voit les performances de Brice qui ne sont pas exceptionnelles, j’aurais pu, je parle au conditionnel, apporter ma force à ce jeu-là.

Votre équipe avait remporté le précédent jeu de confort. On a pu voir que la soirée fut intense et rythmée….

Je retiendrai, outre mon élimination, ce moment-là. Ce moment de convivialité, ce moment de partage…C’est ça aussi « Koh Lanta », ce sont des moments difficiles, des éliminations, on sait que l’on est 24 au début, on sait qu’il n’en restera plus que 1 à la fin mais c’est vrai que ces moments-là sont des moments de partage, des victoires. C’est super, c’est ça « Koh Lanta » et je retiendrai particulièrement ce moment-là.

 

Crédits photo : Laurent Vu/ ALP /TF1

 

Vous participiez grandement à nourrir votre tribu. Vous étiez devenus, avec Fabrice, expert en chasse aux crabes ?

Avec Fabrice, malgré la génération qui nous sépare, on défend des valeurs communes. Il est du nord, je suis du sud, on est opposés en termes de points cardinaux mais nos valeurs sont similaires. La valeur travail, la valeur bon papa de famille…on a tous les deux des enfants. On était un peu les papas de cette tribu et on essayait de subvenir aux besoins alimentaires en bons pères de famille. C’est vrai que l’on a des valeurs qui nous correspondent et l’amour de nos régions respectives.

Plus généralement, quelles étaient vos activités favorites sur le camp ?

J’adorais vivre. Je suis papa de deux petites filles, je ne suis pas d’un tempérament passif, à rester sur la plage pour bronzer ou me reposer. Etre hyperactif est ma vie de tous les jours…je suis quelqu’un d’actif qui ne reste pas en place. Le fait d’être actif sur le camp, à chercher à manger, à essayer d’apporter du confort au camp me permettait, un, de bien me faire voir vis-à-vis des autres aventuriers, deux, de vivre une aventure plus confortable et, trois, de mettre un peu le souvenir de mes filles entre parenthèses.

Au quotidien, qu’est-ce qui était le plus difficile à supporter ?

Je suis un homme du bois, je suis un homme de la nature. Tout ce qui est aspect survie ne me faisait pas excessivement peur. C’était plus le côté humain, le côté relationnel. Il faut tout le temps réfléchir à ce que l’on dit, il ne faut pas trop se livrer, il ne faut pas trop parler, il faut faire attention. C’est quelque chose d’assez difficile…C’est vrai que, dans le Sud, on a tendance à beaucoup parler, à parler fort, à parler rapidement donc c’est vrai que le fait de contenir ses mots et ses paroles est usant au quotidien.

Au moment de votre départ, peu de temps avant la réunification, quels sont vos coups de cœur parmi les aventuriers encore présents ?

Je suis attaché, je suis chauvin, j’aime mon sud donc c’est vrai que mon coup de cœur est bleu, ce sont Ava et Alix. Dès le départ de l’aventure, on s’était donnés de mettre dans les meilleures conditions non pas le meilleur physique ou le meilleur stratège mais le plus polyvalent de l’équipe sud. Donc de le mettre en orbite pour qu’il aille au plus loin et qu’il défende les valeurs du sud. Aujourd’hui, je suis à fond derrière Ava et Alix. Ce sont mes deux personnes de cœur.

Mais aussi Fabrice, une personne extraordinaire, attachante, que j’adore. Il est mon compagnon d’aventure, il défend les mêmes valeurs que moi. Les opposés s’attirent, il est du nord, je suis du sud et je lui souhaite bonne chance, je lui souhaite d’aller le plus loin possible.

Merci, Sébastien, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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