Un Si Grand Soleil : Elisabeth Margoni évoque son personnage dans la série à succès de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

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Bonjour Elisabeth,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

La série à succès de France 2 « Un Si Grand Soleil » va prochainement fêter sa deuxième bougie. On imagine la joie et la fierté que ce doit être de voir une si belle et si grande fidélité des téléspectateurs ?

Oui, ça fait excessivement plaisir. C’est vrai que c’est une série, pour ce genre d’exercice, d’une très grande qualité. On a les fans sur Facebook qui adorent, on devient presque des amis.

Justement, quels principaux retours vous font-ils ? Qu’est-ce qui leur plait dans ce programme quotidien ?

Plein de choses. D’abord, ils sont très attachés à tous les comédiens, même ceux qui ont des rôles difficiles, comme mon copain Renaud Danner qui fait le méchant. En général, les gens adorent les comédiens et les intrigues. Certains aiment bien les intrigues policières, d’autres les intrigues amoureuses, d’autres les intrigues familiales. Je vais vous dire, j’habite à Paimpol, c’est fou ce que les gens sont heureux, m’abordent très gentiment en me disant qu’ils adorent la série. Les gens suivent et, souvent, nous associent à nos personnages.

Avec le recul, quel regard portez-vous à présent sur votre personnage de Marylin Legrand, la mère de Gary, la grand-mère d’Inès et la gérante de la coloc ?

Je l’aime bien. Dès le départ, quand j’ai accepté de le faire, j’ai adoré le personnage. D’abord parce que l’on se ressemble assez, en tous les cas dans la chronologie. C’est le genre de femme qui a fait mai 68. Dans les premières séquences, elle disait qu’elle pouvait donner des cours de théâtre. C’est quelqu’un qui me ressemble quand même beaucoup, enfin j’en ai fait quelqu’un qui me ressemble beaucoup en tous les cas.

Avez-vous eu ou avez-vous encore des sources particulières d’inspiration pour son interprétation ?

Avant tout mon émotionnel, mon intérieur, mes sentiments. Il y a eu plein de scènes avec mon fils où l’on pleurait, d’autres où l’on se mettait en colère. C’est surtout un travail intérieur. Son interprétation ne me donne pas beaucoup de mal, elle est très bien écrite, les dialogues sont très bien écrits et les auteurs ont pigé ma manière de phrasé et d’être. Même si, au départ, ça a été un peu compliqué de m’imposer, je parle plus lentement que les autres, étant plus âgée et j’ai aussi une manière de jouer assez intense. Maintenant, ils m’écrivent ce personnage qui va très bien avec ce que je suis dans la vie.

 

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On le sait, le rythme de tournage sur une quotidienne est soutenu, au travers du nombre de minutes utiles à défendre chaque jour. Au fur et à mesure, affinez-vous votre préparation pour être toujours plus efficace et disponible sur le plateau ?

Non, non, je fais ça depuis le début. J’ai joué 45 pièces de théâtre, j’ai toujours appris mon texte. J’apprends mon texte, je travaille en amont, un mois à l’avance, j’essaie de voir comment je peux faire, comment je peux aller d’un sentiment à un autre sentiment, comment tenir ce personnage.

Nombreux sont les comédiens à l’avoir dit, l’ambiance est très familiale et très chaleureuse, les décors magnifiques et le cadre très agréable. On peut penser que tout ceci participe au bon fonctionnement du programme ?

C’est super ! A la coloc, ce sont tous mes petits chéris. Ils prennent soin de leur mamie, c’est trop gentil, ils sont adorables. Les metteurs en scène, les assistants aussi, c’est une ambiance très spéciale à la coloc. Je suppose que, chez les Bastide, ça doit être comme ça aussi.

Que ce soient Alban, Jenifer, Malik, et tous les petits qui viennent, ce sont des amours, on s’entend très bien, on rigole bien, on travaille bien, surtout. C’est hyper sympa.

Mon décor est très très beau. Je me sens chez moi, je vais dans ma cuisine, je vais sur mon canapé. Les gens sont très très étonnés quand on leur dit quelques fois que c’est un décor construit.

Que peut-on vous souhaiter pour la suite des aventures de Marylin ?

Je veux des choses à jouer, des sentiments à jouer, j’aime que ça bouge, qu’elle rit, qu’elle pleure, qu’elle se mette en colère, qu’il y ait des choses avec les autres comédiens. C’est ce qui m’intéresse le plus, non pas de faire du petit quotidien mais de faire des choses qui ont vraiment de l’ampleur. Ce n’est pas tant l’histoire qui me concerne, ce sont les choses à l’intérieur, l’émotionnel, ce que l’on peut sortir de soi, chanter, danser, comme Alban l’a déjà fait aussi.

Merci, Elisabeth, pour toutes vos réponses !

Publié dans Télévision

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