Fort Boyard : Laurent Maistret évoque sa nouvelle participation au programme de France 2 !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Laurent,

Merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à quelques questions.

On pourra vous retrouver, samedi 15 août, dans « Fort Boyard », sur France 2. Quelles raisons vous ont incité à repartir à l’aventure ?

Plusieurs raisons. Déjà parce que je suis fan de l’émission depuis que je suis tout petit. Depuis l’âge de 12 ans, je regarde « Fort Boyard ». J’avais toujours voulu faire cette émission. Aussi pour le surpassement et les épreuves sportives. Je suis toujours ravi de faire des épreuves comme celles-ci. Il y a aussi la magie du Fort, sans oublier l’association. Si je peux apporter de l’aide, je réponds toujours présent.

Quels souvenirs gardez-vous de vos précédents passages ? Une épreuve vous a-t-elle particulièrement marqué ?

Oui, oui, il y en a plusieurs. Dans mon premier « Fort Boyard », j’avais fait un sans-faute, j’avais réussi sept épreuves sur sept, j’étais chaud comme la braise. Il y avait des épreuves où j’avais dû me surpasser, comme sauter dans le vide à partir d’une chaise instable. Aussi celles d’insectes, moi qui en ai peur, j’avais dû récupérer des mots sur des mygales ou des scorpions géants. L’année dernière, j’ai fait la tête chercheuse, où l’on met sa tête dans des sortes de cases avec des pigeons, des rats, des insectes, … C’était vraiment l’épreuve que je ne voulais absolument pas faire et ils me l’ont faite faire. Toutes ces épreuves-là étaient très compliquées mais je les ai toutes réussies. J’avais beaucoup d’appréhension, en même temps je n’avais pas envie de les faire, tout en ayant envie de les faire parce que c’est encore plus cool d’avoir des épreuves où l’on n’est pas forcément à l’aise. Se surpasser, c’est cela aussi que je viens chercher dans « Fort Boyard ».

Cette année, attendiez-vous une épreuve tout particulièrement ?

Non, pas forcément. C’est toujours un peu la surprise. Ce qui est cool, c’est aussi de rencontrer les autres candidats et de passer un bon moment avec eux. Cette année particulièrement, j’ai vraiment kiffé les candidats avec qui j’étais. Notamment Alex Goude qui est un très bon pote à moi. J’ai aussi découvert les Bodin’s et ce sont des gens vraiment supers. Dans les épreuves, ils étaient vraiment à fond, ils étaient certes habillés dans leurs tenues de personnages mais ils ont vraiment répondu présents. J’étais surpris de voir cela, c’est un très très bon exemple.

 

 

Pour faire le lien avec cette année, par rapport aux conditions sanitaires que l’on connait tous et aux adaptations qui ont été nécessaires, avez-vous pour autant retrouvé, comme à chaque fois, l’esprit du Fort ?

Oui, bien sûr ! J’ai retrouvé la magie du Fort. On n’avait pas le droit de se taper les mains, de se checker, c’était un peu frustrant. Mais, sinon, non, ce n’était pas si gênant que cela, la magie du Fort agit quand même, dès que l’on y rentre. En plus, la production a réussi à trouver des méthodes pour que l’on puisse aider ses camarades dans les épreuves. Notamment des hauts parleurs dans les cellules pour pouvoir les accompagner de l’extérieur. C’était cool.

De façon générale, selon vous, quelles sont les petites astuces pour être un bon candidat ?

Déjà, il faut être à fond partout. Il faut s’amuser et s’éclater mais je pense qu’il faut vraiment y aller en voulant gagner le maximum de clés et d’indices. Afin de remporter, à la fin, un maximum d’argent. Je crois qu’il faut garder son sang-froid. C’est quand même très safe, il y a très très peu de chance de se blesser, il faut donc se dire « je ne risque rien, j’y vais franchement ». On ne risque rien, il faut vraiment avoir conscience de cela.

Au fur et à mesure de vos participations, avez-vous une méthodologie particulière de préparation avant le tournage ?

Non, pas forcément. Je me prépare bien physiquement et sportivement parce que j’ai envie d’être au top. J’ai toujours une petite appréhension de me blesser mais surtout de tomber sur une épreuve avec des insectes parce qu’ils sont un peu ma phobie mais plus les années passent, plus j’arrive à aider mes partenaires dans les épreuves. J’arrive à donner le petit conseil qui va peut-être les aider à avoir la clé ou l’indice.

 

 

Un petit mot peut-être sur l’association que vous défendez cette année, « Hôpitaux de Paris, Hôpitaux de France » ?

Cette année notamment, parce que l’Ile de France a été plus touchée par le Covid que d’autres zones en France, c’était important, avec tout ce qu’ils ont fait pour nous pendant le confinement, de pouvoir les aider. Donc je suis vraiment très fier et content de les défendre cette année. Ils ont réalisé des choses incroyables, ils ont été un peu nos héros, nos X-Men à nous.

Plus généralement, quels sont vos autres projets du moment ?

Je travaille sur des projets pour l’année prochaine et, ce moment, je donne des cours de sport virtuels.

En conclusion, pour boucler la boucle, comment définitivement inciter les lecteurs à suivre le programme le 15 août ?

Il y a de nouvelles épreuves, aussi on n’a jamais vu les Bodin’s en candidats, on les avait simplement vus en tant que personnages du Fort. Franchement, ça vaut le coup de les voir. On va s’éclater, on va rigoler, on va dire plein de bêtises. « Fort Boyard », franchement, ça ne se loupe pas, la magie est encore là.

Ce fut un plaisir, Laurent, d’échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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