Laurent Bateau évoque sa belle actualité télévisuelle !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Laurent,

 

Merci de nous accorder ce moment, c’est un vrai plaisir de partager avec vous.

 

Nous pourrons vous retrouver dans un format 6 fois 52min, dans la série « Philharmonia ». Comment présenteriez-vous cette série ?

 

C’est une série sur un univers, celui de la musique, qui a été peu exploité jusque là à la télévision. On s’imagine des personnes guindées, cérébrales, alors qu’en fait ce sont des personnes qui vivent exactement ce que chacun vit à son travail : les jalousies, les engueulades, les questions de paye etc…

 

Ce n’est pas une série sur la musique, ce n’est que la porte d’entrée pour traiter d’autres sujets.

 

En ce qui concerne mon rôle de directeur, l’état parachute dans mon orchestre une jeune chef, ce qui est gênant pour les finances du Philarmonia.

 

Êtes-vous mélomane et quelles ont été vos sources d’inspiration ?

 

J’écoute un peu de musique classique de temps en temps .

 

J’ai notamment regardé des documentaires, entre autres avec le directeur de l'opéra, duquel je me suis inspiré. J’ai regardé tout ce qu'il pouvait y avoir comme soucis et rapports de force.

 

J’ai aussi rencontré la directrice de l’orchestre national d’Île-de-France à qui j’ai posé de nombreuses questions. Enfin, j’ai essayé de ne pas être qu’une fonction mais aussi un être humain : ça, c’est le travail normal d’un comédien.

 

D’après vous qu’est-ce qui va plaire au téléspectateur ?

 

Les décors : totalement inhabituels, la Philarmonie, les salles de répétitions… ça change du milieu des flics ! Ces personnages de la série ont les mêmes problèmes que tout un chacun.

 

L’écriture aussi est intéressante. Il se passe beaucoup de choses , c’est très riche. Enfin, la réalisation est très élégante, assez peu conventionnelle et avec de bons acteurs en plus.

 

En terme de composition d’orchestre, y a-t-il également des musiciens de métier ?

 

Il n’y a pas assez de comédiens de ce niveau musical. Nous avons été aidés par les musiciens de l’orchestre national d’Île-de-France justement. Ils ont été tout le temps bienveillants, très patients et très sympas !

 

Si la chaîne venait à prolonger cette aventure au delà des 6 épisodes prévus, est-ce que vous seriez motivé pour reprendre votre rôle ?

 

Oui, bien sûr !

 

Vous serez également à l’affiche, au mois de février, d’un téléfilm « Une vie après » sur ARTE. Comment présenter ce projet ?

 

L’histoire est tout à fait simple : une séparation. Le casting est composé d’Emilie Dequenne, Frédéric Pierrot, Marilyne Canto et c’est réalisé par Jean-Marc Brondolo.

 

Deux situations parallèles vont se relier accidentellement. C’est un très beau film, qui a eu quelques prix, notamment à La Rochelle.

 

Le réalisateur a fait un travail magnifique, touchant, sublime. Jean-Marc Brondolo a une telle sensibilité qu’il a donné une autre dimension à ce texte.

 

Est-ce que les différences de temps de tournage ont influencé votre jeu ?

 

Le travail est strictement le même, on a simplement plus le temps de s'installer dans le rôle sur une série. C’est pour cela que je préfère ce format

 

Quelles sont vos projets et actualités ?

 

Il y a « Les grands » sur OCS, qui est l’un des plus grands espaces de liberté actuellement. Je joue le directeur de l’établissement et, dans la troisième saison, on m'a offert une très belle partition.

 

 

Ce fut une joie, Laurent, de partager avec vous !

Publié dans Télévision

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