Mégane Chalard évoque sa belle actualité et ses projets !

Publié le par Julian STOCKY

Crédit photo : Le Daron Photographe

 

Bonjour Mégane,

 

Quel plaisir d'effectuer cette interview avec vous !

 

1/ Vous êtes actuellement à l'affiche, en alternance, au théâtre des Blancs Manteaux et à Genève, ses pièces « Les parents viennent de Mars, les enfants du McDo », version chez papa et version chez maman. A titre personnel, comment présenteriez-vous ces deux spectacles  ?

 

Eh bien, ce sont deux pièces autour de la famille !

Deux enfants dont les parents se sont séparés se retrouvent tour à tour « chez papa », puis « chez maman ». A l’origine c’était uniquement la version « Chez papa », et devant le succès de la pièce un deuxième opus, « Chez Maman », a été créé.

 

L’auteur et metteur en scène, Rodolphe Le Corre, a écrit des tranches de vie quotidienne avec des enfants pas toujours sages, des ados en pleine mutation et des parents qui se débrouillent.. comme ils peuvent !


Le plus important dans cette « comédie familiale », je crois, c’est que tout le monde peut s’identifier. On a tous été enfants dans notre vie, certains sont devenus parents maintenant, on retrouve donc facilement des situations que l’on a déjà vécues.

 

2/ Quels thèmes sont abordés dans ces deux spectacles ?

 

On y dévoile avec humour l’histoire d’un père de famille - ou d’une mère, selon la version - célibataire et qui élève seul ses deux enfants : Lulu (Lucien), le garçon et Lélé (Léa), la fille. Au fur et à mesure, on voit l'évolution des enfants mais aussi du parent, en leur présence, jusqu'à ce qu’il soit… totalement dépassé par eux !

 

3/ Comment décririez-vous votre personnage ? Quelles sont ses principales caractéristiques ?

 

C'est une chipie ! Une petite fille pas du tout modèle, à l’opposé d’ailleurs de ce que j’étais enfant. Du coup, c'est bien, je peux faire sur scène toutes les bêtises que je n'ai jamais pu faire avant.


Mais attention ce n'est pas une peste, simplement une petite fille qui sait ce qu’elle veut. Ado, elle essaie de suivre les tendances, comme c’est souvent le cas dans la société. Le curseur est juste un peu poussé pour pouvoir donner cette note comique.

 

4/ Quelles ont été vos sources d'inspiration pour votre interprétation ? Vous êtes-vous remémorée vos souvenirs personnels ? Avez-vous cherché à imiter vos prédécesseurs et alternants ?

 

Je dirais que c'est un mélange de tout ça. Au départ, je suis partie de mon expérience personnelle puisque l’on part toujours de soi. Puis, je me suis inspirée de ce que faisaient celles qui m'ont précédée dans ce rôle puisqu’elles ont fait un travail formidable sur cette pièce. Il ne s’agit évidemment pas de copier, chaque comédienne apporte sa propre couleur à ce personnage.

 

5/ Vous avez alterné ces mêmes spectacles entre Paris et Genève. Ce sont deux villes et deux pays différents. Sur le ton, le rythme notamment, apportez-vous des modifications selon le lieu ? Les publics sont-ils les mêmes ?

 

Il y a des modifications à apporter par rapport à la taille du plateau. La salle de la Comédie de la Gare à Genève est plus grande, forcément le jeu va être un peu plus grand aussi et les déplacements modifiés. Le porté de voix est différent également. Alors qu’aux Blancs Manteaux, comme c'est une petite salle, c'est peut-être plus intimiste… Donc le jeu diffère.

Pour le public, cela ne change pas. Tout dépend peut-être du nombre d’enfants présents dans la salle, ils ont tendance à être plus expansifs !

 

6/ Le fait d’enchaîner ces deux spectacles est-il un exercice facile pour vous, auquel vous êtes rodée ?

 

Pour enchaîner la version "Chez Papa" et la version "Chez Maman", cela demande une bonne énergie !


Ce qui est très agréable aussi, c’est que ce ne sont pas les mêmes spectacles. Certes, on reste dans le même univers comique, avec les mêmes personnages, mais l’histoire et les situations diffèrent, donc le renouvellement est total à chaque fois.

 

7/ En parallèle, quelles sont vos autres envies artistiques à court et moyen termes ?

 

Ça serait de jouer en anglais, plutôt pour la caméra. Maintenant, je pense que j'ai plutôt un bon niveau d'anglais, suite à mon voyage aux États-Unis l'été dernier. Traverser les USA toute seule en sac à dos pendant deux mois et demi, de San Francisco à New-York, m'a beaucoup aidée dans ce sens. J'ai été totalement immergée.

 

J’aimerais participer à davantage de projets de film. Certains se dessinent pour les mois qui viennent… D'autres pistes pour des pièces de théâtre commencent à pointer le bout de leur nez aussi. Et je suis également modèle photos : on était dernièrement en shooting pour le lancement de bijoux à cheveux en plume de la marque Tara Wusten dont je suis l'égérie.

 

 

Merci Mégane pour cet agréable échange !

Publié dans Télévision

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