Fort Boyard : Alexandra Rosenfeld évoque sa nouvelle participation à ce chouette programme familial !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Alexandra,

 

Merci de nous accorder un peu de votre temps.

 

Vous serez, samedi 21 juillet, de retour sur « Fort Boyard », pour la septième fois. On peut imaginer que c'est un plaisir d'y retourner ?

 

C'est vrai que c'est toujours un plaisir mais, paradoxalement, à chaque fois que je repars du Fort, je me dis que c'est la dernière fois. Finalement, j'y retourne quand même. Plus j'y vais, plus je me rends compte que j'ai peur de tout et plus mes frayeurs grandissent à l'âge.

 

Je suis incapable de dire non, j'adore l'émission, j'ai toujours une bonne équipe et nous jouons pour une association.

 

Ces précédentes expériences vous ont-elles aidée dans votre préparation cette année ?

 

Cela n'aide pas du tout. Plus on le fait, plus on se rend compte que l'on a peur de tout. La première fois, je pensais que j'avais juste peur des araignées mais j'ai aussi découvert, en faisant la tyrolienne du haut du Fort, que j'avais le vertige. La fois d'après, j'ai découvert que j'avais peur des rats. Puis des serpents. Et ainsi de suite.

 

A chaque fois que l'on doit affronter une épreuve, on se rend compte que la peur est bien réelle. J'essaie malgré tout de la vaincre. C'est comme au quotidien, il faut se confronter aux choses pour savoir si on en a peur ou pas.

 

Plus j'ai participé à l'émission, plus j'ai été mise en confrontation avec ces peurs-là. Chaque fois, on essaie de les dépasser pour une association et, souvent, on y arrive. Cette année, nous avons été une très bonne équipe.

 

 

De façon générale, qu'est-ce que vous redoutez le plus sur le Fort ? A l'inverse, qu'est-ce qui vous y attire ?

 

Je redoute d'avoir une épreuve dans laquelle je serais tellement apeurée que je ne pourrai pas la faire. Je ne sais pas laquelle, je ne sais pas si ce serait le vide ou une autre. Cette année, j'ai eu souvent peur mais je ne me suis pas démontée, je me suis battue jusqu'au bout. C'est finalement ce qui est puissant : même si on ne réussit pas forcément à gagner l'épreuve, on peut se dépasser et faire de son mieux.

 

Selon vous, quelles sont les astuces pour être un bon candidat à « Fort Boyard » ?

 

L'équipe y est pour beaucoup. J'ai la chance, cette année, d'être entourée de Valérie Damidot et Artus, avec lesquels j'avais déjà fait une aventure en 2014. On se connaît et on se soutient les uns les autres.

 

Nous étions hyper complémentaires, nous sommes allés loin parce que, justement, nous avions tous des peurs et des envies différentes. Pour que l'équipe soit bonne, il faut qu'elle s'entende bien et qu'elle soit soudée. Il est important aussi d'avoir confiance les uns envers les autres.

 

Quelles valeurs représente et dégage ce programme ?

 

C'est une belle émission familiale. Je me rends compte que, dès que je parle de ce jeu, tout le monde l'aime. Toutes générations confondues, cette émission a de l’engouement. Elle est très saine, elle plaît à tous les âges. C'est un peu un programme d’anthologie.

 

 

Un mot sur l'association que vous allez défendre ?

 

En fait, jusqu'au jour J, on ne savait pas, par contre, pour quelle association nous allions jouer. Il y avait balance mais c'est celle d'Artus, « IMAG'IN » en lien avec une maladie orpheline, qui a été retenue.

 

Pour terminer, que dire pour définitivement inciter les lecteurs à suivre ce programme ?

 

Nous avons beaucoup ri, on s'est bien battus aussi, nous sommes l'une des rares équipes à avoir échappé à la prison. Je pense que c'est une de mes meilleures années, j'ai ri du début à la fin, j'ai eu peur, j'ai crié...c'était cool. C'était vraiment bien, je pense que ça se ressentira à l'antenne. C'est pareil, j'imagine, pour toutes les équipes.

 

Ce fut un plaisir, Alexandra, d'échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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