Koh Lanta : Cédric se remémore son début d'aventure pour nous !

Publié le par Julian STOCKY

 

Bonjour Cédric,

 

Merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour notre blog.

 

1/ Vous avez été éliminé par vos camarades de l'équipe jaune vendredi dernier, à l'issue de la sixième défaite consécutive de votre tribu. Quel regard portez-vous, à froid, sur ces votes en votre défaveur ?

 

Je m'y attendais de toute façon, je ne suis absolument pas surpris. Même le vote de Dylan parce qu'on en avait parlé ensemble. Il était plus judicieux pour lui de voter contre moi car, par la suite, je ne serai plus là donc, au moins, il se fond dans l'équipe et cela lui permettra peut-être de se sauver par la suite. Car, maintenant, s'il y a un fusible qui doit être évacué, ce sera lui.

 

Donc je dirais que les votes sont plutôt logiques à la vue de ce qui s'est passé.

 

Vous attendiez vous à sortir aussi tôt dans cette aventure ?

 

Non, non, non, je ne m'attendais pas du tout à cela. Je m'étais préparé pour aller le plus loin possible, j'avais énormément de stratégies dans mes poches, je m'étais préparé physiquement, j'avais fait beaucoup de sport. J'avais aussi pris presque six kilos de plus que mon poids de forme pour pouvoir gratter cela jusqu'à la réunification et arriver en pleine possession de mes moyens.

 

Malheureusement, la vie et ses contraintes font que j'ai appris une mauvaise nouvelle juste avant de partir, ce qui m'a mis un peu dedans. C'est dommage car, sur les défaites que l'on a, j'aurais vraiment pu aider l'équipe. Je suis persuadé qu’avec un Cédric à 100%, on passait plusieurs épreuves et on aurait éliminé moins de personnes chez nous.

 

2/ De façon générale, avez-vous des regrets sur cette deuxième saison ?

 

Mon regret est de ne pas avoir pu montrer qui j'étais. Aussi de ne pas avoir pu mettre en place mes stratégies, de ne pas avoir eu l'esprit libre, de ne pas avoir été le Cédric habituel. C'est tout, c'est vraiment dommage, cela m'aurait permis d'aller très loin et surtout de rallier la réunification où il se trouvait des personnes que je connaissais. Cela aurait pu être pas mal de les retrouver et, à ce moment là, de voir où elles en étaient elles aussi, de faire des alliances, de retourner le jeu et d'aller le plus loin possible.

 

Malgré la situation qui était la votre à ce moment-là, que vous venez de nous partager, auriez-vous aimé faire certaines choses différemment pendant ces quelques jours d'aventure ?

 

Bien sûr. J'avais fait tellement de plans sur la commette, j'avais tellement de plans en tête. Je voulais faire croire que j'avais un collier d'immunité d'entrée de jeu. Faire croire qu'on en a un quand on est en danger est un peu compliqué. Ma stratégie était de faire un faux collier non pas pour leur montrer mais juste pour le laisser dans mon sac. Car je sais très bien que, quand on dit que l'on a un collier, on peut être sûr que les gens vont aller fouiller. Ils ne vont pas le faire en profondeur mais s'ils voient un bout de corde avec des coquillages autours, ils vont se dire que j'en ai un et qu'ils vont devoir se méfier.

 

Ensuite, quand je vois mon équipe, ma première pensée est de faire une alliance avec Raphaële, Chantal et Dylan. Au final, je ne fais rien de tout cela, j'ai la tête dans le sac, j'ai l'esprit qui est totalement ailleurs, je n'arrive pas à me mettre dedans.

 

Même sur le camp, je suis effacé, je ne suis pas le leader de l'équipe comme je l'ai été sur ma précédente édition et comme je le suis dans la vie. Sur les jeux, je n'apporte rien, je ne suis pas suivi par mon équipe. Je le vois dans les yeux de mes partenaires, notamment lors du dernier jeu de l'aveugle où je me propose d'être guide, comme je l'avais été avec succès lors de ma précédente saison. Mais on m'a fait comprendre que Clémentine le serait, sans que je ne dise quelque chose. Je laisse faire, c'est dur parce que, lorsque je revois les images, ça me replonge là-bas. Mes proches ont aussi constaté que je n'y étais pas, ça fait mal. Même quand je vois mes coéquipiers dire que je joue avec un frein à main, quand je les entends dire qu'ils ne comprennent pas ce qui m'arrive, ce n'est pas évident.

 

Après, quand ils ont appris, ils ont mieux compris mais ça ne change pas ce qui s'est passé. J'aurais pu vraiment apporté énormément de choses et on aurait eu, j'en suis sûr, quelques victoires au compteur.

 

3/ Si l'on revient au début d'aventure plutôt compliqué pour votre équipe, quelles sont, selon vous, les raisons de ce mauvais départ ?

 

La première est que l'on a été trop gentils. On est une équipe qui ne se bat peut-être pas assez. Quand on rentre sur le camp, on pointe du doigt, ce qui me dérange un peu. Je suis davantage partisan de dire que l'on n'a pas fait une bonne épreuve. Il faut se regarder en face et se taper dessus. Il faut se dire ce qui n'a pas été bon, il faut aussi faire des plans. Je me rappelle, dans mon équipe de mon ancienne édition, que l'on faisait des plans bien avant. Même lorsque l'on arrivait sur les jeux, on avait le couteau entre les dents et on établissait des stratégies. On mettait certes du temps à le faire mais c'était payant.

 

Cette année, nous n'avions pas cela, on était trop gentils entre nous, on avait une super équipe mais beaucoup trop gentille.

 

4/ A titre plus personnel, quel a été le moment le plus marquant de cette deuxième saison ?

 

Il y en a eus quelques uns. A ce jour, le plus marquant a été lorsque l'équipe a réussi à faire le feu. Nous avions essayé pendant deux jours et quand les trois garçons y sont parvenu, ce fut hyper marquant et hyper important. Ce fut un gros soulagement.

 

Aussi pas mal de discussions que l'on a eues avec Dylan. On a beaucoup parlé de stratégies et de plein d'autres choses. C'est une belle rencontre, c'est quelqu'un que j'apprécie beaucoup.

 

5/ Pour terminer, quels sont, selon vous, les favoris de cette aventure, à ce stade du jeu ?

 

J'ai déjà hâte de voir ce qui va se passer pour la suite, notamment pour moi qui vais aller sur l'exil. D'un regard extérieur, Yassin et Dylan m'ont beaucoup impressionné d'un point de vue physique. Je pense que ce sont des personnes susceptibles d'aller très loin.

 

Il faut faire attention aussi aux roublards, à des Javier, des Pascal ou des Clémentine. Attention à elle, elle est très forte, elle m'a impressionné, elle sait comment se faufiler entre les mailles du filet, elle est intelligente. On sait aussi que la réunification est compliquée.

 

Dans les personnes que, personnellement, j'aimerais voir aller loin, il y a Jérémy, Alban, Candice, Clémentine et Dylan, qui sont des coups de cœur. Ce seraient les cinq aventuriers que je souhaiterais voir avancer très loin, avec moi.

 

Ce fut un plaisir, Cédric, d'échanger avec vous !

Publié dans Télévision

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