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Le médias blog de Julian

Cédric Camus, artiste de talent, évoque sa passion pour son métier et ses projets !

7 Février 2016 , Rédigé par Julian STOCKY Publié dans #Télévision, #Théâtre

Cédric Camus, artiste de talent, évoque sa passion pour son métier et ses projets !

Bonjour Cédric,

Quel plaisir d’effectuer cette interview en votre compagnie !

1/ Votre parcours met en avant les différentes cordes de votre artistique, au travers notamment de la télévision, du cinéma ou bien encore du théâtre. D’où vous vient cette passion pour l’art ? Qu’est-ce qui vous y plait tant ?

J'ai commencé le théâtre au lycée pour régler un problème de bégaiement, pour travailler la diction et l’articulation.

C’est ainsi que j’ai découvert le plaisir du jeu au théâtre. Jouer est un truc de gosse. Jouer aux billes, aux gendarmes et aux voleurs, etc…

Quand je joue, j’ai juste l’impression d’être à ma place.

2/ Quelles complémentarités retrouvez-vous entre ces différents exercices artistiques ?

Au théâtre, il faut se faire entendre; il faut donc maitriser la diction, la respiration, la projection et l’articulation. Le théâtre, comme le chant, nécessite une certaine technique vocale. Ensuite, qui peut le plus, peut le moins. Avec le passage à la caméra, le micro arrive.

Commencer par les planches permet de maitriser son stress face à 200 ou 300 spectateurs. Sur un plateau de tournage, il y a beaucoup moins de monde mais d’autres contraintes (techniques celles-là) apparaissent alors.

Mais ces arts sont liés ! Tout sert à tout.

3/ Le rythme, sur les plateaux de tournage, est généralement très soutenu. A ce titre, quelle est votre méthodologie de travail pour ensuite être efficace face au réalisateur ?

La base (pour moi): le texte! Si je veux arriver à être libre sur un tournage, je ne dois pas avoir à chercher mon texte. Les répétitions (quand il y en a) servent aussi à ça.

Sur un court-métrage, on a plus de chance d'avoir des répétitions que sur un long. Malgré un temps très réduit de tournage. J’aime bien cet exercice, on peut vraiment chercher à enrichir et à développer le personnage. Ce que je n’ai pas eu encore l’opportunité de faire dans mes expériences en télévision ou au cinéma.

4/ Revenons quelques instants sur ces derniers instants, au théâtre, juste avant de monter sur scène. Lorsque le rideau est encore fermé mais que vous entendez déjà le bruit de la salle. A titre personnel, quel sentiment prédomine alors en vous ?

Je ne sais jamais, avant de me jeter dans l’arène, comment va se dérouler la représentation. Tout le travail effectué en amont sert à limiter le risque d’éventuels soucis sur scène.

Avant de rentrer sur scène, je gesticule en désordre, je fais des pompes pour ainsi être plutôt dans le corps que dans l’esprit.

Il y a, chez moi, un mélange de stress et d’excitation. Je terminerai par une anecdote. J’ai eu la chance de jouer aux côtés de Jean Lefebvre, dans une pièce où je démarre en caleçon, au lit, avec mon amant, lorsque mon père, qui ignore ma situation, débarque à l’improviste. Lors du lever de rideau, je ressentais alors un mélange entre une vulnérabilité extrême et une toute puissance. Cette sensation était très particulière.

5/ De façon plus générale, quels sont vos projets et envies artistiques du moment ?

Ne pas faire tout le temps la même chose est un luxe.

Je voudrais m’atteler davantage au doublage. Mes quelques expériences dans ce domaine m’avaient en effet beaucoup plu.

6/ Pour conclure, qu’aimeriez-vous dire aux lecteurs de cet entretien pour les inciter à continuer de s’intéresser à l’art ?

Sans vouloir faire de philosophie, je crois que l’art libère. Cette pensée synthétise bien ma vision. Alors libérons-nous !

Ce fut une joie, Cédric, de nous entretenir avec vous !

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